[TEST] FATAL FRAME II: Crimson Butterfly REMAKE SUR XBOX SERIES X

Sorti initialement sur PlayStation 2 en 2003 puis sur Xbox, Fatal Frame II : Crimson Butterfly reste aujourd’hui encore une référence du « survival horror ».

Déjà culte à sa sortie, le titre de Koei Tecmo revient en 2026 dans une version modernisée qui entend préserver l’essence de l’œuvre originale tout en la rendant accessible à une nouvelle génération.

Une ambition louable… mais qui implique forcément des choix…

Fatal Frame 2: Crimson Butterfly Remake é lançado com trailer ...

Scénario : Fatal Frame II: Crimson Butterfly raconte une tragédie intime centrée sur Mio et sa sœur jumelle Mayu, attirées dans le village abandonné de Minakami, un lieu prisonnier d’un rituel ancien destiné à contenir une force maléfique où un jumeau doit tuer l’autre pour unir leurs âmes et maintenir l’équilibre.

En explorant les lieux, Mio découvre qu’un rituel passé a échoué lorsque deux sœurs, Yae et Sae, ont tenté d’y échapper, condamnant le village à une malédiction éternelle, et que cette erreur cherche désormais à être réparée à travers elles. Peu à peu, Mayu tombe sous l’influence de l’esprit de Sae, tandis que Mio est assimilée à Yae, brouillant les frontières entre passé et présent et installant une tension dramatique inévitable !

Pour sauver le village (et peut-être libérer sa sœur) Mio devra envisager l’impensable…

Le titre de Koei Tecmo construit ainsi une montée lente vers un choix tragique où l’amour fusionnel devient destructeur, faisant du récit une réflexion sombre sur le sacrifice, la dépendance et la peur de perdre l’être le plus cher.

Graphismes : Le travail graphique de Fatal Frame II: Crimson Butterfly repose sur une refonte complète qui cherche moins à impressionner qu’à renforcer l’immersion et la tension, avec des environnements entièrement recréés autour de la « lumière ».

Le village de Minakami bénéficie de textures haute résolution, de modèles de personnages nettement plus détaillés et surtout d’un éclairage dynamique qui joue constamment avec les ombres pour créer une sensation d’insécurité permanente.

Rapidement, le décor impose une ambiance suffocante et de malaise avec des ruelles désertes, des maisons délabrées, des sanctuaires envahis par la végétation, des chemins étroits noyés dans la brume et un silence pesant ! Très pesant !

Mais, la mise en scène environnementale va plus loin grâce à des effets modernes comme le brouillard volumétrique, la pluie ou encore des ombres dynamiques qui réagissent aux déplacements, tandis que certains éléments du décor peuvent désormais bouger ou réagir à notre passage, accentuant l’impression d’un monde vivant malgré sa mort apparente.

Cette richesse visuelle s’accompagne d’un soin particulier apporté aux détails avec des matériaux, des tissus et de la transparence des surfaces, qui réagissent de manière crédible à la lumière, renforçant le réalisme global.

Enfin, le level design lui-même évolue avec de nouvelles zones et des espaces plus ouverts, tout en conservant une structure labyrinthique et oppressante qui nous pousse à nous perdre et à douter. Le résultat n’est pas seulement plus beau, il est surtout plus immersif, transformant chaque environnement en source de tension, où chaque ombre peut dissimuler une présence et chaque détail participe à raconter silencieusement la tragédie du village !

Jouabilité : Fatal Frame II: Crimson Butterfly repose toujours sur un équilibre fragile entre exploration, tension et confrontation, avec au cœur de l’expérience la célèbre Camera Obscura, qui transforme chaque affrontement en moment de prise de risque calculée ! Ici, il faudra observer les esprits, attendre qu’ils s’approchent dangereusement et déclencher au moment précis pour maximiser les dégâts, une mécanique simple en apparence mais redoutablement stressante dans son exécution.

Cette version 2026 modernise intelligemment l’ensemble en adoptant une caméra à la troisième personne plus fluide, en améliorant les déplacements et en ajoutant quelques ajustements de confort, comme une meilleure lisibilité des attaques ennemies ou une gestion plus intuitive des améliorations et des pellicules, tout en conservant une certaine lourdeur volontaire qui participe à la vulnérabilité du personnage.

L’exploration reste structurée autour de phases de recherche d’objets, de clés et d’indices, avec un level design volontairement labyrinthique qui pousse à revisiter les mêmes lieux sous un angle différent, renforçant le sentiment d’insécurité permanente.

Les énigmes, relativement simples, servent surtout à rythmer la progression et à maintenir l’immersion sans casser la tension, tandis que la gestion des ressources, notamment les types de films plus ou moins puissants, ajoute une dimension stratégique constante.

Toutefois, cette modernisation introduit un léger paradoxe en rendant les contrôles plus souples et certaines mécaniques plus accessibles,… En effet le jeu atténue par moments la rigidité et la brutalité qui faisaient la force de l’expérience originale, nous donnant davantage de contrôle mais réduisant légèrement le sentiment d’impuissance. Il en résulte un gameplay toujours aussi unique dans le genre, mais qui oscille désormais entre fidélité à ses racines et adaptation aux standards modernes, sans jamais complètement choisir entre les deux.

Durée de Vie : Fatal Frame II: Crimson Butterfly s’inscrit dans la tradition du « survival horror » classique, avec une aventure principale relativement contenue mais densifiée par une forte rejouabilité et plusieurs ajouts de contenu.

Comptez en moyenne une dizaine d’heures pour venir à bout de l’histoire en ligne droite, un chiffre qui peut facilement grimper en fonction de l’exploration, des allers-retours et de la collecte d’éléments narratifs disséminés dans le village, le titre encourageant clairement à prendre son temps plutôt qu’à foncer.

Mais au-delà de cette première partie, c’est surtout le contenu annexe qui prolonge l’expérience avec de multiples fins à débloquer, d’objets à collectionner, d’améliorations de la « Camera Obscura » et d’éléments cachés incitent à relancer l’aventure sous un autre angle.

Le remake enrichit également la formule avec du contenu inédit, comme de nouvelles interactions entre Mio et Mayu, un système de talismans à équiper et améliorer, ainsi que des bonus liés aux différentes éditions (costumes, artbook, bande-son,…), venant étoffer l’ensemble sans dénaturer la structure d’origine.

Ce mélange entre campagne relativement courte et rejouabilité assumée correspond parfaitement à la philosophie du jeu ! Une expérience compacte mais intense, pensée pour être revisitée, explorée en profondeur et comprise dans ses multiples nuances plutôt que consommée en une seule fois.

Bande Son : La partie sonore de Fatal Frame II: Crimson Butterfly joue un rôle absolument central dans l’expérience, au point de devenir un véritable moteur de tension à elle seule, avec un travail phonique entièrement repensé pour renforcer l’immersion et l’angoisse.

Le remake introduit notamment une spatialisation audio avancée, permettant de localiser précisément les esprits à travers leurs murmures, leurs déplacements ou leurs manifestations sonores, créant une sensation constante d’être traqué sans jamais voir clairement le danger.

Cette approche transforme chaque bruit (craquement de bois, souffle, froissement,…) en potentiel signal de menace, accentuant une peur basée sur l’anticipation plutôt que sur la surprise.

La musique, discrète mais omniprésente, accompagne cette tension avec des compositions minimalistes et mélancoliques, laissant souvent place au silence pour mieux faire ressortir les sons environnementaux.

Conclusion : Au final, Fatal Frame II: Crimson Butterfly s’impose comme une relecture respectueuse et maîtrisée d’un classique du « survival horror », qui parvient à préserver l’essentiel de son identité tout en l’adaptant avec prudence aux standards modernes.

Sans chercher à révolutionner la formule, le jeu mise sur la force de ses fondamentaux avec une ambiance oppressante, une narration intime et un gameplay unique pour proposer une expérience toujours aussi marquante !

Plus qu’un simple remake, c’est une redécouverte, une expérience sensorielle et émotionnelle qui rappelle que la peur la plus durable n’est pas celle que l’on subit, mais celle que l’on comprend et que l’on accepte !

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PROCHAINEMENT DANS LE GAME PASS !

Pour cette seconde moitié du mois de mars, le Xbox Game Pass propose aux joueuses et joueurs une sélection variée saura séduire tous les publics : d’excellence française primée, à l’aventure équestre familiale, en passant par une expérience d’horreur viscérale et une épopée fantastique devenue légendaire. 

Les amateurs de productions indépendantes françaises pourront découvrir Absolum, le beat’em up roguelite développé par Dotemu et Guard Crush Games en collaboration avec le studio d’animation Supamonks, doublement récompensé aux Pégases 2026 pour sa production indépendante et son game design. Les jeunes cavalières et cavaliers en herbe partiront à l’aventure dans Barbie Horse Trails, un jeu d’équitation familial qui invite à explorer de vastes paysages, prendre soin de son cheval et relever des défis équestres dans l’univers coloré de Barbie.  Quant aux passionnés de sensations fortes et d’horreur immersive, ils affronteront leurs peurs dans Resident Evil 7: Biohazard, survival horror en vue subjective qui marque le retour terrifiant aux sources de la franchise culte.  Enfin, les amoureux de RPG japonais classiques auront l’occasion de (re)découvrir Final Fantasy IV, épisode emblématique de la saga légendaire, qui continue de captiver les générations avec son système de combat dynamique et son intrigue épique.  

De nouveaux titres, et notamment des jeux développés par des studios européens, arrivent également ce-mois ci dans le Xbox Game Pass, sur console, PC, appareils portables et via le cloud : The Alters (11 bit studios), Disco Elysium (ZA/UM), Absolum (Supamonks) et Clair Obscur: Expedition 33 (Sandfall Interactive).

Semaine du 16 mars : 

  • DreamWorks Gabby’s Dollhouse! Ready to Party – 17 mars 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
    • Jouable sur Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • South of Midnight – 18 mars
    • Game Pass Premium (déjà disponible dans les offres Game Pass Ultimate et PC Game Pass) 
    • Jouable sur Cloud, console, appareils portables et PC 
  • The Alters – 18 mars 
    • Game Pass Premium (déjà disponible dans les offres Game Pass Ultimate et PC Game Pass) 
    • Jouable sur Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • Disco Elysium – 18 mars 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
    • Jouable sur Cloud, Xbox Series X|S et PC 

Semaine du 23 mars : 

  • Like a Dragon: Infinite Wealth – 24 mars
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur Cloud, console, appareils portables et PC 
  • Absolum – 25 mars 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • Nova Roma (Game Preview) – 26 mars 
    • Game Pass Ultimate et PC Game Pass 
    • Jouable sur PC 

Semaine du 30 mars : 

  • The Long Dark – 30 Mars
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass  
    • Jouable sur Cloud, console et PC  
  • Resident Evil 7: Biohazard – 31 mars 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass  
    • Jouable sur Cloud, console et PC  
  • Barbie Horse Trails – 2 avril 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass  
    • Jouable sur Cloud, console, appareils portables et PC 
  • Clair Obscur: Expedition 33 – 2 avril 
    • Game Pass Premium (déjà disponible dans les offres Game Pass Ultimate et PC Game Pass)  
    • Jouable sur Cloud, Xbox Series X|S, appareils portables et PC 

Semaine du 6 avril :  

  • Final Fantasy IV – 7 avril 
    • Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur Cloud, Xbox Series X|S et PC 
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PROCHAINEMENT DANS LE GAME PASS !

Affichage de  en cours...

Pour cette première moitié du mois de mars, le Xbox Game Pass invite les joueuses et les joueurs à explorer des univers aussi variés que spectaculaires, entre dystopie futuriste, aventure poétique et simulation immersive.  

Les amateurs de récits sombres et de mondes ouverts ambitieux pourront plonger dans Cyberpunk 2077, le RPG culte du studio CD Projekt RED. Les adeptes d’expériences sensibles et contemplatives découvriront Planet of Lana II: Children of the Leaf, suite de l’aventure acclamée, qui propose un voyage onirique mêlant exploration, énigmes et narration environnementale dans un univers de science-fiction tout en délicatesse. Enfin, entre vitesse, stratégie et défis techniques, EA Sports F1 25 ravira quant à lui les passionnés de sport automobile avec son réalisme poussé et ses sensations de pilotage authentiques.  

Voici les nouveaux titres qui arrivent ce mois-ci sur le Game Pass, sur console, PC, appareils portables et via le cloud, notamment ces jeux développés par des studios européens : Kingdom Come: Deliverance II (Warhorse Studios), EA Sports F1 25 (Codemasters), Planet of Lana II: Children of the Leaf (Wishfully), Construction Simulator (weltenbauer. Software Entwicklung GmbH), Cyberpunk 2077 (CD Projekt RED) et DreamWorks Gabby’s Dollhouse: Ready to Party (Infinigon Games). 

Semaine du 2 mars :

  • Final Fantasy III– 3 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • Kingdom Come: Deliverance II – 3 mars
    • Disponible avec Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • to a T – 4 mars 
    • Nouveauté sur Game Pass Premium, rejoint Game Pass Ultimate et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • EA Sports F1 25 – 4 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 
  • Planet of Lana II: Children of the Leaf – 5 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S, appareils portables et PC 

Semaine du 9 mars : 

  • Construction Simulator – 10 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, console et PC 
  • Cyberpunk 2077 – 10 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate et Game Pass Premium 
    • Jouable sur le Cloud et console 
  • Hollow Knight: Silksong – 12 mars 
    • Nouveauté sur Game Pass Premium, rejoint Game Pass Ultimate et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, console, appareils portables et PC 

Semaine du 16 mars : 

  • DreamWorks Gabby’s Dollhouse: Ready to Party – 17 mars 
    • Disponible avec Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass 
    • Jouable sur le Cloud, Xbox Series X|S et PC 

Xbox a également annoncé que Diablo II: Resurrected est désormais disponible dans les offres Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass, et qu’il est maintenant jouable via le cloud. 

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[TEST] CITY HUNTER SUR XBOX SERIES X

36 ans après sa première apparition vidéoludique sur City Hunter, le nettoyeur le plus charmeur de Shinjuku revient dans une version « modernisée sobrement » sur Xbox Series X intitulée… City Hunter !

Adapté du manga culte de Tsukasa Hojo, le jeu remet en scène l’inoxydable Nicky Larson (alias Ryo Saeba) dans une aventure 2D qui oscille entre nostalgie assumée et retouches contemporaines bienvenues.

Mais ce lifting suffit-il à transformer un titre d’époque en expérience moderne convaincante ? La réponse, ci-dessous les ami(e)s !…

Scénario : Fidèle à l’esprit de la série, le scénario sert avant tout de prétexte à l’action. Adaptée de la première saison de l’anime culte produit par Sunrise, City Hunter raconte les péripéties de Nicky Larson (alias Ryo Saeba), le légendaire « nettoyeur » de Tokyo.

Dans cette aventure originale, il se retrouve confronté à une puissante multinationale aux desseins sinistres, dont le complot met le monde entier en danger.

L’histoire reste simple et directe, comme dans la version de 1990, mais la localisation complète de cette édition 2026 permet enfin à nous autres joueurs occidentaux de profiter pleinement des dialogues et de l’humour typique de la licence, un élément qui manquait cruellement à l’époque.

Graphismes : Visuellement, la comparaison entre les deux versions met en lumière l’évolution technologique sans trahir l’ADN original. L’opus PC Engine de 1990 proposait des sprites colorés et des décors urbains détaillés pour l’époque, mais souffrait d’animations limitées et d’une certaine répétitivité.

Cette mouture 2026 conserve l’esthétique 2D et le pixel art, tout en affinant l’affichage pour nos écrans modernes. Les sprites gagnent en netteté, l’interface est plus lisible et des filtres, notamment un effet CRT, permettent aux nostalgiques (tel que moi) de retrouver les sensations visuelles d’antan. L’ensemble reste volontairement rétro, mais bénéficie d’un confort visuel nettement supérieur.

Jouabilité : C’est du côté de la jouabilité que les améliorations sont les plus sensibles. A l’époque, la rigidité des contrôles, les collisions approximatives et une difficulté parfois déséquilibrée pouvaient générer une frustration importante. L’édition 2026 corrige ces défauts avec des commandes plus réactives, des hitbox ajustées et une meilleure fluidité générale.

L’ajout de fonctionnalités modernes comme les sauvegardes instantanées et le rembobinage permet de rendre l’expérience plus accessible sans altérer son défi.

Malgré tout, la structure reste typiquement « old-school » ! Progression linéaire, affrontements répétitifs et mécaniques simples.

Le plaisir repose davantage sur l’ambiance et la fidélité à l’univers que sur une profondeur de gameplay révolutionnaire.

Durée de Vie : Comme son aîné, City Hunter version 2026 propose une aventure relativement courte.

Quelques heures suffisent en mode « normal » pour en voir le bout, ce qui correspond à la philosophie des jeux d’action de l’ère 16-bit.

En revanche, le mode difficile vous donnera pas mal de fil à retordre, et ce, même si vous utiliser la fonction « rembobinage » ! En effet, en plus des ajustements introduits dans le « mode Amélioré », il revoit l’équilibre des dégâts (infligés comme reçus bien évidemment), ainsi que la vitesse, l’intelligence et l’agressivité des ennemis. Les zones de collision ont également été retravaillées, tout comme les affrontements contre les boss (plus techniques et impitoyables). Pour couronner le tout, une séquence inédite fait son apparition, rendant une mission encore plus intense et redoutable.

Ne nous affolons pas non plus, on reste tout de même face à un titre compact, pensé pour être parcouru plutôt que pour occuper des dizaines d’heures…

Bande Son : Une ombre file dans la nuit ♪♫ C’est un assassin qui s’enfuit ♪ Et comme un démon il sourit ♪♪ Son crime restera impuni ♫♫ Une voiture qui surgit ♫♪ Un coup de frein, des pneus qui crient ♫♫♫ Un coup de feu qui retentit ♪♫♪ La justice s’appelle Nicky ♪♪ Aucun danger ne l’impressionne ♫ Les coups durs il les affectionne ♪♪ Et la justice le passionne
Nicky Larson ne craint personne… ♫

Dès le lancement du jeu un frisson de nostalgie vous parcourera le corps et vous en mettra plein les oreilles avec le générique en Français (svp!) de l’anime Nicky Larson !

Sur PC Engine, les compositions exploitant la puce sonore de la console offraient des thèmes efficaces mais techniquement limités. En 2026, l’habillage sonore bénéficie d’un traitement plus soigné, mettant en valeur les musiques emblématiques associées à l’anime et renforçant la dimension nostalgique.

Les thèmes accompagnent parfaitement l’action et nous replongent immédiatement dans l’ambiance urbaine et énergique propre à City Hunter.

Conclusion : Au final, City Hunter version 2026 n’a pas pour ambition de révolutionner le genre, mais de préserver et moderniser un morceau d’histoire vidéoludique.

Là où la version PC Engine de 1990 apparaissait aujourd’hui comme un témoignage attachant mais imparfait de son époque, cette nouvelle édition en corrige les défauts les plus marquants tout en respectant scrupuleusement son identité.

Les amateurs de rétro y verront une restauration réussie, les curieux découvriront une adaptation fidèle d’une licence culte. Sans être un indispensable absolu, ce retour de « Nicky Larson » constitue un hommage sincère et soigné à une œuvre qui a marqué toute une génération.

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[DECOUVERTE] MAJ NEXT-GEN DE KINGDOM COME: DELIVERANCE

Oyez, oyez, nobles lecteurs et gentes dames maniant la manette ! Voici que revient Kingdom Come: Deliverance, non point chevauchant un destrier flamboyant, mais lesté d’une fort honorable mise à jour dite « Next-Gen », laquelle promet moult fluidité et chargements prestement expédiés.

En l’an de grâce 2018, le titre de Warhorse Studios fit grand bruit ! Point de dragons, point de sorciers lançant éclairs et maléfices, mais des champs boueux, des forêts profondes et des querelles d’hommes en hauberts. Une Bohême âpre, réaliste, et parfois plus dure qu’un quignon rassis.

Las ! Sur consoles d’ancienne génération, l’aventure souffrait de quelques hoquets ! L’image tremblotait tel écuyer novice, et les temps de chargement laissaient au joueur le loisir de méditer sur le sens de la vie…

Or voici que la version nouvelle apporte grande merveille tel que le 60 images par seconde ! L’œil n’est plus heurté, l’épée ne paraît plus guidée par une main tremblante, et les combats gagnent en clarté.

Car souvenez-vous, ici, point de moulinage furieux. Le combat est danse savante, cercle d’acier où chaque angle compte. Parer trop tôt, c’est recevoir taloche. Attaquer sans prudence, c’est embrasser le sol avec componction.

Grâce à cette fluidité retrouvée, l’art martial d’Henry, tel Hakim le fils de forgeron et héros malgré lui, devient plus lisible et moins capricieux. Les affrontements semblent enfin répondre comme il sied à nos intentions.

Quant aux temps de chargement, ils sont désormais plus brefs qu’une prière marmonnée avant bataille. L’exploration gagne en allant, et nul ne s’endort plus entre deux villages.

Ce qui fit la grandeur de Kingdom Come: Deliverance demeure intact ! Je discutaille bien évidemment de son immersion !

Henry n’est point élu des cieux. Il ignore l’art des lettres et est maladroit l’épée en main. Pour progresser, il faut pratiquer, trébucher,… recommencer. Lire s’apprend, convaincre s’exerce, combattre se mérite.

Il convient aussi de manger, de dormir, et d’éviter d’agoniser stupidement en chemise face à trois brigands mal lunés. La vie médiévale n’est point tendre, et le jeu ne cherche guère à la rendre plus aimable.

La mise à jour n’altère rien de cette philosophie. Elle ôte seulement les cailloux de la chaussure technique, laissant l’expérience respirer plus librement.

Qu’on se le dise, Kingdom Come: Deliverance ne flatte point le joueur pressé. Son rythme est mesuré, ses combats punitifs, et son réalisme parfois impitoyable.

Cette édition n’ajoute ni quêtes nouvelles ni dragons tardifs surgissant pour plaire aux foules. Elle demeure fidèle à sa vision première ! Austère, immersive et singulière.

Les novices découvriront une œuvre désormais plus confortable à manier. Les vétérans, eux, goûteront au plaisir de revoir la Bohême sans que l’image ne saccade comme charrette sur chemin pierreux.

Ainsi donc, braves gens, que retenir de cette mouture rutilante de Kingdom Come: Deliverance ?

Qu’elle n’est point sorcellerie nouvelle, ni résurrection miraculeuse surgie d’un grimoire poussiéreux. Nul dragon ajouté en catimini, nul cheval ailé pour raccourcir les trajets, nul enchantement pour transformer Henry en héros bodybuildé en trois quêtes et deux coups d’épée…. Non.

Ce que cette version « Next-Gen » accomplit est chose plus humble (mais fort louable), elle redresse le pourpoint, astique la cotte de mailles et rend enfin justice à l’ouvrage façonné jadis par les artisans de Warhorse Studios.

Là où l’image hoquetait comme ivrogne à la troisième chope, elle coule désormais tel hydromel bien frais. Là où l’on patientait en fixant l’écran noir, songeant à sa condition mortelle, on repart aujourd’hui promptement chevaucher vers l’horizon.

Et cela, mes amis, change tout sans en avoir l’air.

Car Kingdom Come: Deliverance n’est point jeu que l’on traverse en hurlant et cabriolant. C’est œuvre que l’on apprivoise. On y apprend à lire, à manier l’épée sans se trancher l’orteil, à parlementer sans insulter la mère du bailli. On y accepte d’être médiocre avant de devenir compétent,… ce qui, avouons-le, est le plus grand outrage fait à notre orgueil moderne.

Cette version console affinée permet enfin à cette philosophie de briller sans entraves. Le réalisme n’est plus plombé par la technique et l’immersion n’est plus brisée par les soubresauts d’un framerate capricieux.

Est-ce révolution ? Nenni.
Est-ce édition définitive sur consoles ? Assurément.

Ainsi, que tu sois damoiseau novice découvrant la Bohême pour la première fois, ou vétéran revenu panser ses cicatrices, cette mise à jour est pareille à une bonne lame bien aiguisée ! Elle ne change point la bataille, mais rend chaque coup plus net.

Et sur ces paroles, je referme mon grimoire, vide mon hanap, et proclame avec emphase :

Voilà jeu qui ne flatte point le paresseux, mais récompense le persévérant.
Voilà aventure qui ne crie point, mais s’impose.
Voilà Bohême qui, désormais, tourne rond.

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