Milestone revient une fois de plus pour prolonger sa suprématie dans les jeux de simulation moto. Après RIDE 5, déjà salué pour ses progrès techniques et sa richesse de contenu, RIDE 6 entend redéfinir l’expérience deux-roues avec un jeu plus vaste, plus profond… et parfois surprenant…
Va-t-il être au rendez-vous et réussira-t-il à nous séduire encore cette fois-ci ? La réponse, ci-dessous les ami(e)s !…
Mais avant toutes choses, enfilez votre plus beau casque et accrochez vous à votre canapé pendant toute la durée de ce test ! 3, 2, 1… Gooooo !!!! ![]()

Scénario : Si RIDE 5 proposait un mode carrière classique axé sur la montée des classements et l’enchaînement d’épreuves autour du World Tour, RIDE 6 change radicalement de ton avec son mode carrière « RIDE Fest », une sorte de festival itinérant de la moto où progression rime avec liberté. Plutôt que d’avancer sur une ligne toute tracée, vous êtes libre de choisir vos épreuves, explorer des zones thématiques et affronter de véritables légendes du pilotage dans des défis spécialisés.
Ce mode rappelle l’esprit de certaines licences « open » modernes sans pour autant basculer dans un monde totalement libre. L’approche est rafraîchissante et donne une vraie motivation à explorer différents styles de courses et catégories de motos.
Graphismes : Ce RIDE 6, esthétiquement parlant, est ce qui se fait de mieux à ce jour pour un jeu de simulation de course sur deux-roues ! Le titre de Milestone est magnifique lorsque l’on pilote de jour et complète dingue de nuit ou sous une pluie battante !
Alors oui, vous me direz que l’écart graphique semble assez minime par rapport au cinquième opus de la série (qui était déjà au top soit dit en passant), mais la différence ce fait surtout sur la qualité des effets visuels,… « Unreal Engine 5 » oblige !
Si les pilotes et les différentes motos sont toujours aussi bien modélisés, les circuits et les environnements ne sont pas en reste et proposent un niveau de réalisme assez impressionnant. Une vrai claque graphique ! On comprend de suite pourquoi ce titre n’est pas proposé sur PS4 ou Xbox One ! La sensation de vitesse est parfaitement bien retranscrite et les effets affichés sur le bitume vraiment impressionnants ! Alors oui je me répète mais la conduite sous la pluie est un réel bonheur visuel !
Les motos étincellent, la piste respire l’asphalte, et les conditions météo jouent avec les reflets et les ombres pour créer des sensations fortes, même sous la pluie.
C’est globalement ce que l’on attend d’une simulation moderne, mais RIDE 6 le fait avec style.
Un mode photo est également présent, et vous qui me suivez depuis toutes ces années, vous savez que je suis particulièrement friand de cette fonction ! <3

Jouabilité : Que l’on soit novice ou expert dans le domaine, RIDE 6 ne laisse personne sur l’asphalte !
En effet, RIDE 6 s’impose comme le véritable cœur battant de l’expérience, une mécanique fine et exigeante qui cherche en permanence l’équilibre entre plaisir immédiat et maîtrise technique.
Là où RIDE 5 posait déjà des bases solides mais parfois trop rigides, le nouveau bébé de Milestone affine chaque sensation pour offrir un pilotage plus lisible, plus nuancé, presque organique. Le système de physique à double approche nous permet de choisir notre rapport à la moto ! Accessible et permissif pour ceux qui veulent ressentir la vitesse sans contrainte avec son « mode Arcade », ou bien rigoureux et profondément simulation pour les amateurs de trajectoires parfaites et de freinages millimétrés avec son « mode Pro ». Dans ce second cas, chaque accélération se mérite, chaque transfert de masse se ressent, et la moindre erreur de gestion de l’adhérence peut se payer comptant.
Les motos ne sont plus de simples variations de statistiques, elles possèdent une identité propre, un comportement distinct qui oblige à adapter son pilotage, que l’on soit au guidon d’une sportive nerveuse, d’une machine plus lourde ou d’un modèle pensé pour les surfaces moins conventionnelles.
L’ajout de nouvelles pistes et de terrains variés renforce encore cette exigence, nous obligeant constamment à réapprendre, à ressentir la route plutôt qu’à la dominer mécaniquement.
L’école de pilotage, mieux intégrée et plus progressive, accompagne intelligemment cette montée en compétence, transformant l’apprentissage en une étape presque aussi gratifiante que la victoire elle-même…

Durée de Vie : Si RIDE 6 se montre d’emblée généreux sur le papier, c’est surtout dans la durée de vie que le jeu marque des points. Le titre ne se contente pas de proposer un simple mode carrière classique, il déploie un vrai univers avec une progression plus libre, pensée comme un festival moto itinérant.
On avance à son rythme, on choisit ses épreuves, on se spécialise dans certaines catégories, et on construit une sorte de « parcours personnel » plutôt que de suivre une route toute tracée. C’est une vraie bonne idée, car ça donne envie de revenir, de tenter des choses différentes, et surtout de prendre plaisir à collectionner les motos sans que la progression ne se transforme en routine pénible.
Autour de ce mode principal gravitent plusieurs options qui viennent compléter l’expérience ! Les « courses rapides », parfaites quand on veut simplement se faire une session sans se prendre la tête, les « championnats thématiques », qui permettent de varier les plaisirs et de se concentrer sur une catégorie précise ou une époque particulière, les « défis chronométrés », idéaux pour ceux qui aiment se mettre la pression et affiner leur pilotage au millimètre et enfin, « l’école de pilotage », toujours utile pour apprendre les bases ou se perfectionner, surtout si vous jouez en mode Pro les potos. Elle est plutôt bien faite, progressive, et évite le côté « tuto pénible » en le rendant plutôt agréable à suivre.
Et puis il y a le « multijoueur », qui fait clairement partie des bons points du jeu. Avec du cross-play, des lobbies simples et des événements communautaires, il permet de prolonger naturellement l’expérience solo. On retrouve le plaisir de la compétition, la sensation de rouler contre de vrais pilotes, et l’envie de revenir pour améliorer ses performances.
Maintenant, si l’on est un peu tatillon, on peut regretter que le mode en ligne ne propose pas encore suffisamment de contenu à long terme comme un système de saisons, des récompenses plus marquées ou des objectifs plus structurés auraient pu donner une dimension encore plus accrocheuse à la partie compétitive.
Au final, RIDE 6 tient sa promesse, il propose un contenu dense et une durée de vie solide, même si l’on sent parfois que l’on tourne un peu autour des mêmes types d’épreuves. Mais ce n’est pas forcément un défaut, parce que le jeu sait rester plaisant, et que la collection, les motos, et la sensation de progression font rapidement oublier la répétition.
En clair, si vous aimez la moto et que vous avez envie de rouler longtemps, RIDE 6 vous offre largement de quoi faire,… et même plus. ![]()

Bande Son : RIDE 6 fait une fois encore honneur à la renommée de la série. La bande son est immersive et les bolides rugissent avec amour dans nos oreilles… ♪♫
Alors oui, Milestone n’a pas révolutionné le genre, mais a su renforcer l’immersion par des choix audios cohérents et dynamisés par le moteur « Unreal ».

Conclusion : RIDE 6 sur Xbox Series X se positionne donc sans grande difficulté comme LA référence des jeux de simulation de course de 2 roues !
Le titre de Milestone est une évolution ambitieuse de la licence, offrant un contenu foisonnant, une présentation sublime et un mode carrière rafraîchissant qui justifient pleinement son achat, surtout pour les amateurs de moto et de simulation.
Magnifique, immersif, agréable, accessible ou pointilleux pour qui le souhaite, ce 5ème opus de la série apporte bon nombres d’améliorations qui ravira forcement les aficionados de cette discipline !
Les aficionados de la série y trouveront assez de nouveautés pour renouveler leur passion, tandis que les nouveaux venus apprécieront l’équilibre entre accessibilité et profondeur.
…Sur ce moi j’y retourne…





