RENDEZ-VOUS À LA PARIS GAMES WEEK 2026 !  

Du 22 au 25 octobre 2026, la Paris Games Week revient à Porte de Versailles pour une 15e édition qui s’annonce particulièrement chargée. Cette année, la PGW se présente comme la « Playground Edition ». Et rien qu’en regardant les premiers jeux et animations annoncés, j’ai déjà plusieurs bonnes raisons de faire le déplacement.

Il y a des événements gaming que l’on suit tranquillement depuis son canapé. Et puis il y a la Paris Games Week…

On prend le métro, on arrive à Porte de Versailles, on aperçoit les premières affiches, on entend les joueurs parler de leurs jeux préférés et, quelques minutes plus tard, on se retrouve au milieu d’une foule avec une seule question en tête :

« Bon… je commence par quoi ? »

Pour son édition 2026, la PGW fête ses 15 ans et compte bien marquer le coup. Et honnêtement, quand je regarde le programme annoncé, je sens déjà que cette année risque d’être particulièrement intéressante.

Le thème de cette année est « Playground Edition ». Et je trouve que le concept colle plutôt bien à l’esprit du salon.

La PGW ne veut plus seulement être l’endroit où l’on vient tester les jeux des gros éditeurs. L’idée est de transformer la visite en véritable expérience, avec notamment des défis, des badges à collectionner et différentes récompenses accessibles depuis l’application officielle. En gros, on pourrait presque jouer à la PGW comme on joue à un jeu vidéo. Et j’avoue que l’idée me plaît.

Parce qu’après quelques heures à arpenter les mêmes allées, on peut parfois avoir l’impression d’avoir fait le tour du salon. Ajouter une sorte de fil rouge avec des objectifs à accomplir peut donner une vraie raison d’explorer des espaces que l’on aurait peut-être ignorés.

Et puis soyons honnêtes : qui refuse un badge collector ?

Parmi les annonces qui m’ont immédiatement attiré l’œil, il y a évidemment Call of Duty: Modern Warfare 4.

Activision permettra de tester le multijoueur dès le premier jour de la PGW, le 22 octobre, soit avant la sortie annoncée du jeu. Pour les amateurs de FPS, c’est évidemment une occasion intéressante.

Personnellement, ce que j’aime dans ce genre de présentation, c’est justement le fait de pouvoir se faire une première impression manette en main. Pas une bande-annonce. Pas un communiqué. Pas une vidéo YouTube de quelqu’un qui a joué trois heures avant moi.

Moi, ma manette, le jeu et quelques minutes pour décider si ça fonctionne… Après, il faudra probablement accepter de faire la queue. Mais ça fait partie du folklore de la PGW. ^^

Autre stand que je risque de visiter plusieurs fois,… Bandai Namco. L’éditeur prépare notamment Dragon Ball Xenoverse 3 et Gundam Rogue Orbit. Mais c’est surtout Final Fantasy VII Revelation qui attire mon attention.

On parle tout de même du troisième et dernier volet annoncé de la trilogie consacrée au remake de Final Fantasy VII. Le jeu ne sera pas forcément jouable sur place, mais simplement pouvoir en voir davantage devrait déjà être intéressant. Et puis, soyons honnêtes, dès que Square Enix affiche le logo Final Fantasy VII, notre curiosité monte immédiatement de quelques niveaux.

Capcom est probablement l’un des éditeurs qui risque de me poser le plus gros problème. Pourquoi ? Parce que la liste des jeux annoncés est plutôt sympathique.Resident Evil Requiem. Monster Hunter Wilds: Ascendance. Street Fighter 6. Onimusha: Way of the Sword. PRAGMATA. Et même Dragon’s Dogma 2: Dark Arisen. Autrement dit, il y en a pour presque tous les goûts.

Je sais déjà comment ça va se passer, je vais arriver en me disant « je teste juste Resident Evil » et deux heures plus tard, je serai probablement encore en train de jouer à Street Fighter…

Et puis… Rayman ! S’il y a bien un retour qui me fait plaisir, c’est celui-là. Rayman Legends Retold sera jouable sur le stand Ubisoft.

Rayman reste l’une de ces licences qui ont une place particulière dans l’histoire du jeu vidéo français. Et retrouver le personnage dans une nouvelle version de Rayman Legends est forcément intriguant. Mais Ubisoft a surtout eu la bonne idée de remettre en avant Kung Foot. Si vous n’avez jamais joué à ce mode, imaginez un mélange de football complètement absurde et de Rayman. Et si vous y avez déjà joué… Vous savez. Vous savez très bien pourquoi je veux y rejouer. 😉

N’oublions surtout pas les studios français ! C’est probablement l’une des parties du salon que j’apprécie le plus. Quand on va à la PGW, il est très facile de passer son temps chez les énormes éditeurs. C’est compréhensible. Les stands sont gigantesques, les écrans sont partout et les jeux les plus attendus attirent forcément le regard.

Mais je conseille vraiment de prendre le temps de passer par le Pavillon Game France. Plus de 30 jeux et studios français doivent y être représentés. Parmi eux, on retrouvera notamment Cairn, Windblown, Resonance: A Plague Tale Legacy, Clutch ou encore Astral Ascent. Et c’est exactement le genre d’endroit où j’espère faire une découverte.

Parce qu’au fond, l’un des meilleurs souvenirs d’un salon comme la PGW n’est pas forcément le jeu que l’on attendait. C’est parfois celui dont on n’avait jamais entendu parler cinq minutes auparavant.

Autre point intéressant, la place accordée aux familles. L’espace PGW Family proposera une sélection de jeux accessibles à différents publics, avec notamment Donkey Kong, Yoshi, ASTRO BOT, Garfield, Marsupilami, Hello Kitty ou encore PAW Patrol. Et c’est une bonne chose.

Le jeu vidéo a tellement évolué qu’il serait dommage de continuer à le présenter comme un loisir réservé aux adolescents enfermés dans leur chambre avec un casque sur les oreilles. Aujourd’hui, on joue en famille. On joue entre amis. On joue en ligne avec des inconnus. On regarde des compétitions. On suit des créateurs. On regarde des concerts autour des musiques de jeux. La PGW reflète finalement assez bien cette évolution.

La journée ne s’arrêtera même plus à 19 heures !! Et là, je trouve que la PGW 2026 propose quelque chose d’assez intéressant. Pendant trois soirs, du 22 au 24 octobre, des événements auront lieu au Dôme de Paris. Le jeudi, ce sera CURIEUX.exe, avec notamment ZeratoR et PV Nova. Le vendredi, Game of Rôles prendra le relais avec FibreTigre et plusieurs invités. Et pour le samedi… Mystère.

Pour l’instant, la PGW garde le secret. Et je dois reconnaître que je préfère ça. On est tellement habitués à connaître les programmes des événements plusieurs mois à l’avance que conserver une véritable surprise devient presque original.

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[TEST] SUPER BOMBERMAN COLLECTION SUR XBOX SERIES X

Il y a des jeux qui vieillissent difficilement, tandis que d’autres semblent conserver leur charme année après année. Pour moi, Bomberman appartient clairement à cette deuxième catégorie.

Avec Super Bomberman Collection, Konami propose de replonger dans plusieurs épisodes emblématiques de la série, notamment les cinq volets de Super Bomberman, mais aussi Bomberman et Bomberman II. La collection couvre ainsi une belle partie de l’histoire de la licence.

Dans le test ci-dessous, nous allons voir si cette compilation parvient à satisfaire aussi bien les nostalgiques que les joueurs qui découvrent la série aujourd’hui.

Scénario :  Il ne faut évidemment pas s’attendre à une histoire particulièrement complexe, et ce n’est clairement pas ce que l’on recherche en lançant un Bomberman.

Les différents épisodes proposent tout de même leurs propres aventures, avec Bomberman confronté à différents ennemis et adversaires hauts en couleur. Entre les robots, les méchants complètement déjantés et les différents boss, l’ambiance reste volontairement légère et amusante.

Personnellement, c’est justement ce côté simple et décalé que j’apprécie. L’histoire sert avant tout de prétexte pour nous faire avancer de niveau en niveau, mais elle correspond parfaitement à l’esprit de la série. On ne joue pas à Bomberman pour suivre un scénario profond, mais plutôt pour retrouver ce petit univers coloré et sympathique qui accompagne parfaitement les explosions et les combats.

Graphismes : Super Bomberman Collection assume complètement son côté rétro et c’est quelque chose que j’ai plutôt apprécié.

Les différents jeux conservent leur identité visuelle d’origine avec leurs personnages colorés, leurs décors en vue de dessus et leurs animations typiques de l’époque. Bien sûr, si l’on compare ces graphismes aux productions actuelles, le contraste est énorme, mais je trouve qu’ils ont toujours beaucoup de charme. Surtout, la lisibilité reste excellente.

Dans un jeu où il faut constamment surveiller les bombes, les explosions, les murs et les déplacements des adversaires, c’est finalement beaucoup plus important que d’avoir des graphismes ultra détaillés.

Chaque élément est facilement identifiable et les différents environnements possèdent suffisamment de personnalité pour éviter une impression de répétition trop importante. Pour moi, le style graphique participe donc pleinement au charme de cette collection.

Jouabilité : Le gameplay reste évidemment le véritable point fort de l’ensemble. Le principe est connu, mais fonctionne toujours aussi bien, on pose des bombes, on détruit les obstacles, on récupère différents bonus et on essaie d’éliminer ses adversaires tout en faisant attention à ne pas être victime de sa propre explosion.

Dit comme ça, le concept paraît presque enfantin, mais quelques parties suffisent pour comprendre qu’il existe une vraie profondeur derrière cette simplicité. Il faut apprendre à anticiper les déplacements, à utiliser intelligemment les murs, à gérer la portée des explosions et surtout à ne pas se retrouver enfermé par ses propres bombes.

Les bonus apportent également beaucoup de variété et peuvent complètement changer la manière de jouer. Ce que j’aime particulièrement, c’est que les commandes sont immédiatement compréhensibles. On peut prendre une manette et commencer à jouer sans passer par une longue phase d’apprentissage, mais cela ne signifie pas pour autant que l’on maîtrise le jeu dès la première partie.

Les affrontements à plusieurs sont d’ailleurs ceux qui m’ont procuré le plus de plaisir. Bomberman possède cette capacité assez rare à transformer une partie tranquille en véritable chaos en quelques secondes. On peut être en excellente position et tout perdre à cause d’une bombe mal anticipée ou d’un adversaire qui réussit à nous prendre au piège. C’est souvent frustrant sur le moment, mais c’est aussi ce qui rend les parties aussi amusantes.

Il y a toujours cette envie de recommencer immédiatement pour prendre sa revanche. Les fonctionnalités modernes comme le rembobinage sont particulièrement appréciables pour les aventures en solo, tandis que le contenu multijoueur permet de retrouver ce côté convivial qui a largement contribué à la réputation de la série.

Durée de Vie : Je trouve que la collection est particulièrement généreuse. Le fait d’avoir plusieurs épisodes réunis au même endroit permet déjà de passer beaucoup de temps à parcourir les différentes aventures et à observer les évolutions de la série.

Le mode « Boss Rush » ajoute également un défi supplémentaire pour ceux qui souhaitent mettre leurs compétences à l’épreuve. Mais, à mes yeux, c’est surtout la rejouabilité qui fait la différence.

Une fois les différents jeux terminés, on peut facilement avoir envie d’y revenir, notamment pour améliorer ses performances ou simplement refaire quelques parties entre potes.

C’est typiquement le genre de collection que l’on peut laisser de côté pendant un certain temps et ressortir plusieurs semaines plus tard sans avoir l’impression d’avoir perdu ses repères.

Bande Son : Les musiques ont immédiatement ce petit quelque chose qui me replonge dans les jeux de l’époque. Elles ont ce son très caractéristique des productions rétro et, même si les compositions restent assez simples, certaines mélodies ont tendance à rester rapidement en tête.

J’apprécie également beaucoup les bruitages, qui accompagnent parfaitement les explosions, les bonus et les différentes actions. C’est un détail, mais l’ensemble contribue vraiment à cette sensation de retrouver un jeu rétro tel qu’on pouvait les découvrir à l’époque.

C’est d’ailleurs probablement l’un des aspects que j’apprécie le plus dans cette collection. Pour moi, la bande-son joue un rôle important dans la nostalgie que procure Bomberman. Ce ne sont évidemment pas des compositions qui cherchent à impressionner par leur richesse ou leur modernité, mais elles correspondent parfaitement à l’identité de la série et à son univers.

J’ai aussi apprécié la présence de « BOMB Radio ». C’est une petite fonctionnalité assez sympathique pour ceux qui, comme moi, aiment particulièrement les musiques de Bomberman et souhaitent simplement les écouter tranquillement, sans forcément lancer une partie.

Conclusion : Au final, mon avis sur Super Bomberman Collection est franchement positif.

J’ai surtout apprécié le fait que la compilation ne cherche pas à dénaturer la formule originale. Elle propose plusieurs épisodes importants de la série tout en ajoutant quelques fonctionnalités modernes qui rendent leur découverte beaucoup plus confortable aujourd’hui.

Les graphismes rétro peuvent évidemment sembler vieillissants, et le scénario reste très secondaire, mais ce ne sont finalement pas les éléments que l’on vient chercher dans un Bomberman. Ce qui compte, c’est le plaisir de poser une bombe au bon endroit, de piéger un adversaire et parfois de se faire exploser soi-même parce que l’on a mal calculé son coup. C’est simple, efficace et toujours aussi amusant.

Pour moi, Super Bomberman Collection est donc une compilation réussie qui s’adresse aussi bien aux nostalgiques qu’aux joueurs souhaitant découvrir les origines de la série. C’est le genre de jeu qui peut commencer par une simple partie de quelques minutes et finir par une longue session parce qu’on veut absolument prendre sa revanche après la défaite précédente.

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[TEST] POOLS SUR PS5

Inspiré des fameux « Poolrooms », des espaces liminaires et de l’univers des Backrooms, POOLS est arrivé sur PS5 avec une proposition assez particulière.

Le jeu ne cherche pas vraiment à nous faire sursauter toutes les trente secondes. Il préfère installer progressivement un sentiment de malaise, cette impression désagréable d’être perdu dans un endroit qui devrait pourtant sembler familier.

Et personnellement, c’est justement cette approche qui m’a accroché !

Scénario : Quand l’absence d’histoire devient une force,…

Graphismes : Visuellement, POOLS n’est pas là pour nous impressionner avec des explosions ou des paysages gigantesques. Son esthétique repose essentiellement sur les piscines, les carreaux, les couloirs, les lumières artificielles et cette architecture volontairement répétitive. Et pourtant, sur PS5, le résultat est particulièrement réussi.

Les éclairages jouent énormément sur l’ambiance. Une pièce qui paraît presque accueillante au premier regard peut devenir franchement inquiétante simplement parce qu’elle est immense, vide et silencieuse. J’ai particulièrement apprécié cette sensation de réalisme étrange. L’eau, les reflets, les couleurs et les différentes sources de lumière donnent aux environnements une vraie présence.

Le plus intéressant reste probablement le contraste entre la beauté des décors et le malaise qu’ils provoquent. Certaines zones sont presque magnifiques. D’autres donnent immédiatement envie de faire demi-tour.

Et c’est là que POOLS réussit quelque chose d’assez fort. Il transforme un endroit normalement associé à la détente en environnement inquiétant.

Jouabilité : Ici, les mécaniques sont extrêmement simples. On marche, on court, on explore et on cherche son chemin dans différents environnements. Il existe également quelques passages avec des labyrinthes et des séquences de navigation.

Mais il n’y a pas de système de combat. Pas d’armes. Pas d’inventaire complexe. Pas de monstres qui nous poursuivent constamment. Et finalement,… c’est une excellente chose.

POOLS veut nous faire ressentir la peur de nous perdre plutôt que de nous faire affronter une créature toutes les cinq minutes. Lorsque je me retrouvais dans un couloir en me demandant si j’étais déjà passé par là, le jeu réussissait davantage à me mettre mal à l’aise que beaucoup de jumpscares classiques.

La progression est donc volontairement lente. Il faut accepter de prendre son temps.

Personnellement, j’ai trouvé cette approche étonnamment efficace. On finit par faire attention au moindre bruit, au moindre changement de lumière ou au moindre détail du décor.

Durée de Vie : POOLS comporte six chapitres, chacun étant relativement court. Mais je ne considère pas forcément cette courte durée comme un défaut.

POOLS ressemble davantage à une expérience que l’on découvre progressivement qu’à un énorme jeu d’aventure. Son concept aurait probablement perdu une partie de son efficacité s’il avait fallu traverser pendant quinze heures les mêmes couloirs et les mêmes piscines.

Une fois terminé, il est possible d’avoir envie d’y retourner simplement pour retrouver certaines sensations ou faire découvrir le jeu à quelqu’un. Pour moi, c’est typiquement le genre de titre qu’on peut terminer en une ou deux soirées.

Et finalement, c’est très bien comme ça.

Bande Son : C’est probablement dans le domaine sonore que POOLS m’a le plus surpris.

Il n’y a pas de bande-son musicale classique pour accompagner l’aventure. Le jeu utilise principalement les bruits ambiants, les déplacements dans l’eau et les différents échos des environnements pour créer son atmosphère. Et franchement, le résultat est impressionnant !

Au début, on entend simplement l’eau et nos propres déplacements. Puis on commence à faire attention aux échos. Aux bruits qui semblent venir de plus loin. Aux changements d’ambiance lorsqu’on passe d’une pièce à une autre. Et c’est là que le cerveau commence à travailler tout seul.

J’ai plusieurs fois entendu un bruit et regardé instinctivement autour de moi alors qu’il n’y avait absolument rien. C’est assez paradoxal. POOLS ne nous montre pratiquement jamais de menace, mais le son nous donne constamment l’impression qu’une présence pourrait être quelque part.

Avec un bon casque, l’immersion devient vraiment intéressante.

Conclusion : POOLS sur PS5 est une expérience courte, originale et particulièrement atmosphérique. Si vous aimez les « Backrooms », les espaces liminaires, l’horreur psychologique ou simplement les jeux qui sortent des sentiers battus, je pense qu’il mérite clairement qu’on lui donne sa chance.

Ce n’est peut-être pas le jeu le plus complet auquel j’ai joué cette année, mais c’est certainement l’un de ceux qui m’a laissé une impression assez particulière une fois la console éteinte.

Et finalement, c’est peut-être ça, la plus belle réussite de POOLS. Après avoir quitté ses piscines, on continue encore un petit moment à se demander ce qu’il pouvait bien y avoir derrière ce prochain couloir…

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[TEST] HOT WHEELS INFINITE RUSH SUR XBOX SERIES X

Vroummmmmm…. HOT WHEELS débarque à toute berzingue sur XBOX Series X dans un tout nouvel opus baptisé Infinite Rush, et autant vous dire qu’il n’est pas venu pour faire des tours de piste en mode balade dominicale !

Au programme, des circuits complètement FOUUUUUUS, des loopings qui donnent le tournis, des virages capables de vous retourner le cerveau et une bonne grosse dose de défi aux lois de la gravité ! Ici, l’apesanteur ? Connais pas ! Les freins ? Apparemment, c’est en option !

Alors, est-ce que ce nouvel opus mérite de mettre le turbo ? Nous allons voir ça tout de suite… Mais attention, avant de lancer ce test, attachez solidement votre ceinture, agrippez votre canapé à deux mains et éloignez les objets fragiles. Parce que pendant les prochaines minutes, ça risque de partir dans tous les sens !

Allez… Moteur chauffé, pneus gonflés, cerveau débranché… 3… 2… 1… GOOOOOOOOOO !!!!!! 🔥

Scénario : Dans HOT WHEELS Infinite Rush, nos petits bolides prennent la route dans un immense monde ouvert. Au programme, quatre îles à explorer, des courses complètement folles, des défis à relever et surtout quatre « Rush Masters » à affronter pour tenter de devenir le champion ultime.

Entre exploration, cascades, collection de voitures et courses à toute vitesse, le jeu nous promet un véritable terrain de jeu à l’échelle XXL. Avec plus de 150 véhicules à débloquer, il va clairement falloir mettre le turbo !

Graphismes : Visuellement, le jeu réussit particulièrement bien à retranscrire l’identité de Hot Wheels.

Les environnements sont colorés, dynamiques et remplis de détails. Les pistes donnent vraiment l’impression d’être de gigantesques circuits construits avec les fameux éléments orange de la marque, avec des loopings, des tremplins et des virages qui donnent parfois l’impression que les lois de la physique ont simplement décidé de prendre leur journée.

Les différentes zones possèdent chacune leur propre ambiance, ce qui permet de renouveler régulièrement le plaisir de l’exploration. Les voitures sont également très réussies et bénéficient de modèles détaillés qui donnent immédiatement envie de compléter sa collection. Les effets visuels accompagnent parfaitement les courses et renforcent cette impression de vitesse, notamment lorsque l’on enchaîne les sauts et les accélérations…

Jouabilité : Sans surprise, c’est surtout au niveau du gameplay que HOT WHEELS Infinite Rush parvient à être vraiment amusant.

La conduite est accessible et très orientée arcade, avec des commandes faciles à comprendre et des sensations immédiatement plaisantes. Les dérapages permettent de négocier les virages tout en conservant sa vitesse, tandis que le boost peut rapidement transformer une course tranquille en tentative désespérée pour éviter de finir dans le décor.

Et des sorties de piste, il y en aura probablement quelques-unes, mais c’est aussi ce qui fait partie du plaisir.

Les différentes catégories de véhicules apportent également une certaine variété, car toutes les voitures ne se conduisent pas exactement de la même manière.

L’exploration libre ajoute une autre dimension au gameplay puisqu’il est possible de parcourir les environnements, de découvrir des secrets et de récupérer différents éléments entre deux courses. Le jeu réussit donc à rester accessible sans devenir trop simpliste.

Durée de Vie : Entre la progression principale, les différentes courses, les défis, l’exploration et surtout les nombreux véhicules à débloquer,… autant vous dire que les activités ne manquent pas.

La collection occupe une place importante et donne rapidement envie de récupérer toujours plus de voitures. Il y a un petit côté « allez, encore une dernière course » qui peut facilement se transformer en une heure supplémentaire sans vraiment s’en rendre compte.

Pour les pilotes comme moi qui aiment terminer tous les objectifs et obtenir tout ce qui est disponible, le contenu est suffisamment conséquent pour offrir plusieurs heures de jeu.

L’éditeur de circuits apporte également une bonne dose de liberté supplémentaire et permet de laisser parler sa créativité, ou de construire un circuit tellement absurde qu’on se demande ensuite pourquoi on a fait ça.

Milestone renforce ici l’aspect communautaire de la série. En effet, Hot Wheels Infinite Rush propose du cross-play entre les différentes plateformes, ce qui nous permet de nous affronter sans nous soucier de la console.

Les amateurs de parties en local ne sont pas oubliés. Le jeu intègre également un mode écran partagé pouvant accueillir jusqu’à quatre participants sur une même machine.

Bande Son : La bande originale de HOT WHEELS Infinite Rush contribue très fortement à la réussite de l’ensemble du titre.

Les musiques donnent du rythme aux courses et collent bien au côté arcade du titre.

Les bruitages des véhicules, des accélérations, des dérapages et des collisions participent également aux sensations de conduite.

Rien de révolutionnaire, mais l’ensemble fonctionne efficacement et ne vient jamais casser le rythme. Au contraire, les effets sonores renforcent cette impression de vitesse et donnent encore plus de personnalité aux courses.

On se retrouve donc avec une ambiance sonore parfaitement adaptée à un jeu où l’objectif principal est de rouler très vite et de faire le plus de choses spectaculaires possible avec une voiture qui pourrait normalement tenir dans une main.

Conclusion : Au final, HOT WHEELS Infinite Rush est une expérience particulièrement sympathique qui mise avant tout sur le plaisir immédiat.

Son gameplay arcade, son monde ouvert coloré, ses nombreux véhicules et ses différentes activités permettent de passer de très bons moments sans avoir besoin de maîtriser une physique digne d’un ingénieur de Formule 1.

Le jeu reste accessible tout en proposant suffisamment de contenu pour donner envie de revenir régulièrement. Son scénario relativement léger n’est pas vraiment un problème, puisque l’intérêt principal se trouve ailleurs, dans les courses, l’exploration, la collection et les sensations de vitesse.

HOT WHEELS Infinite Rush ne cherche pas à révolutionner le genre de la course automobile, mais il sait parfaitement ce qu’il veut être, un jeu fun, spectaculaire et sans prise de tête. Et parfois, c’est exactement ce qu’on attend d’un jeu vidéo.

Il ne reste plus qu’à choisir sa voiture, appuyer sur l’accélérateur et espérer que le prochain virage soit bien là où on le pense !

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[TEST] HALLOWEEN: THE GAME SUR XBOX SERIES X

Il y a des personnages de films d’horreur qui ont marqué leur époque, et puis il y a Michael Myers. Avec son masque blanc, sa combinaison bleue et surtout son fameux couteau, il est devenu l’une des grandes figures du cinéma horrifique.

Après plusieurs adaptations vidéoludiques plus ou moins réussies, il était forcément intéressant de voir ce que pouvait donner Halloween: The Game. Le principe est assez simple, replonger dans l’univers du film et surtout nous mettre directement face à Michael Myers…

Scénario : L’histoire nous ramène dans l’univers du premier film, avec Michael Myers qui sème à nouveau la terreur dans les rues de Haddonfield.

Le scénario ne cherche pas à réinventer complètement le personnage. Au contraire, il préfère reprendre les éléments qui ont fait le succès du film et les adapter au jeu vidéo. On retrouve donc Michael, Laurie Strode, le docteur Loomis et plusieurs situations qui rappellent directement le film original.

Graphismes : Visuellement, Halloween: The Game fait plutôt bonne impression. Le jeu réussit notamment à recréer l’ambiance des films, avec les maisons américaines, les rues résidentielles et les décors typiques de Haddonfield. On reconnaît rapidement l’univers d’Halloween, et c’est probablement l’un des aspects qui m’a le plus convaincu.

Le travail sur les lumières est particulièrement important. Une rue qui paraît totalement normale en pleine journée peut devenir beaucoup plus inquiétante une fois plongée dans l’obscurité. Les développeurs ont compris que, dans Halloween, il n’est pas forcément nécessaire de montrer Michael pour faire peur. Parfois, une simple silhouette au fond de l’écran suffit.

Michael Myers est lui aussi très réussi. Son masque est immédiatement reconnaissable et ses déplacements lents donnent vraiment l’impression d’avoir affaire au personnage des films. Quelques animations et détails techniques auraient cependant mérité un peu plus de finition. Ce n’est pas catastrophique, mais certains défauts sont visibles et peuvent légèrement casser l’immersion.

Jouabilité : C’est clairement sur la jouabilité que le jeu doit faire ses preuves. Le principe du multijoueur est basé sur une opposition entre Michael Myers et quatre survivants. Pendant que Michael traque ses victimes, les autres joueurs doivent explorer les environs, récupérer différents objets, aider les habitants et surtout trouver un moyen de s’échapper.

Jouer Michael est évidemment la partie la plus amusante. On retrouve cette idée de traquer ses victimes plutôt que de simplement leur foncer dessus. Il faut savoir se cacher, profiter de l’obscurité et attendre le bon moment pour attaquer. C’est assez satisfaisant lorsque l’on arrive à surprendre un joueur qui pensait être en sécurité.

Du côté des survivants, le jeu demande davantage de coopération. Partir seul dans un coin de la carte n’est généralement pas la meilleure idée, surtout lorsque Michael commence à rôder dans les environs. La communication entre les joueurs devient alors essentielle.

Le problème, c’est que l’expérience peut être très différente selon les personnes avec lesquelles on joue. Avec quatre joueurs qui communiquent et jouent réellement en équipe, les parties peuvent être vraiment tendues. À l’inverse, avec une équipe désorganisée, certaines parties peuvent rapidement devenir frustrantes…

Durée de Vie : La durée de vie dépend énormément de ce que vous attendez du jeu. Pour la campagne solo, il ne faut pas s’attendre à une aventure de plusieurs dizaines d’heures. Elle sert principalement à découvrir l’univers et les mécaniques de Michael. Une fois terminée, il faudra surtout se tourner vers le multijoueur.

Et c’est finalement là que le jeu peut devenir intéressant sur la durée. Chaque partie est différente et dépend beaucoup des joueurs présents. Contrôler Michael n’offre pas forcément la même expérience que jouer un survivant, et apprendre à maîtriser les différents mécanismes demande un peu de temps.

La rejouabilité est donc bien plus importante que la durée de la campagne. Si vous aimez les jeux multijoueurs asymétriques et que vous avez des potes avec qui jouer, vous pourrez facilement passer beaucoup plus de temps sur le jeu que ne le laisse penser son mode histoire.

Bande Son : Difficile évidemment de parler d’Halloween sans évoquer la musique de John Carpenter. Les fameuses sonorités de la franchise sont immédiatement reconnaissables et participent énormément à l’ambiance.

Mais ce sont surtout les sons qui rendent certaines situations vraiment stressantes. Les bruits de pas, les portes qui s’ouvrent, les déplacements autour d’une maison ou encore les moments de silence permettent de créer une vraie tension.

Halloween: The Game n’a pas besoin de mettre une musique inquiétante toutes les dix secondes pour faire peur. Au contraire, les moments où il ne se passe presque rien sont parfois les plus efficaces. On sait que Michael peut être quelque part, mais on ne sait pas où. Et cette incertitude fonctionne plutôt bien.

Conclusion : Au final, Halloween: The Game est une adaptation qui devrait surtout intéresser les fans de Michael Myers et les amateurs de jeux d’horreur multijoueur (petit coucou au poto @DGJX). Le titre n’invente pas totalement la formule, mais il l’adapte à un personnage qui s’y prête particulièrement bien.

Son ambiance est réussie, Haddonfield est agréable à parcourir et Michael Myers est probablement l’élément le plus convaincant du jeu. Le système de traque fonctionne bien et certaines parties peuvent vraiment devenir stressantes !

Tout n’est cependant pas parfait. La campagne solo est trop courte et quelques problèmes techniques viennent parfois casser l’immersion. Et forcément, le jeu dépend beaucoup de la qualité des parties multijoueur et des personnes avec lesquelles on joue.

Malgré tout, Halloween: The Game parvient à accomplir quelque chose d’essentiel, nous donner véritablement le sentiment d’être plongés au cœur de l’univers d’Halloween. Ce n’est sans doute pas le jeu d’horreur ultime, mais pour quiconque s’est déjà demandé ce que cela ferait d’être traqué par Michael Myers, l’expérience mérite clairement le détour.

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