[DECOUVERTE] CRIMSON DESERT SUR XBOX SERIES X

Parler de Crimson Desert est pour moi un exercice aussi passionnant que frustrant. Passionnant parce que tout ce que j’ai pu découvrir jusqu’ici m’a réellement marqué, surpris et souvent impressionné. Frustrant parce que, très honnêtement, je suis incapable aujourd’hui d’en faire un test complet et définitif. Non pas par manque de recul, mais tout simplement parce que je suis face à un jeu qui dépasse largement ce que j’imaginais en termes de contenu et de profondeur. Pour prétendre en parler de manière exhaustive, il me faudrait le terminer, mais aussi explorer la majorité de ses systèmes, comprendre ses subtilités, m’investir dans ses activités secondaires et découvrir une bonne partie de ses secrets. Et plus j’avance, plus je réalise que cela va me demander un temps absolument colossal.

Je sens déjà que Crimson Desert n’est pas un jeu que l’on termine rapidement pour passer à autre chose. C’est un jeu dans lequel on s’installe. Un jeu qui demande du temps, de l’attention, de la curiosité. Un jeu qui, quelque part, impose son propre rythme. Et c’est précisément ce qui m’a marqué dès mes premières heures. J’ai très vite compris que je n’étais pas face à une expérience classique, mais face à une œuvre ambitieuse qui cherche à immerger totalement.

Dès que j’ai commencé à parcourir le continent de Pywel, j’ai ressenti quelque chose de particulier, une sensation que je retrouve rarement aujourd’hui dans les jeux en monde ouvert. J’ai eu l’impression d’entrer dans un univers qui existe réellement, indépendamment de moi. Ce n’est pas juste une carte remplie d’objectifs, c’est un monde cohérent, crédible, qui semble vivre par lui-même. Chaque région que je découvre possède une identité forte. Les paysages ne sont pas seulement là pour être beaux, ils racontent quelque chose, ils dégagent une atmosphère…

Il m’arrive très souvent de m’arrêter quelques instants simplement pour observer. Regarder la lumière changer, écouter les sons ambiants, ressentir l’ambiance d’un lieu. Ce sont des moments simples, mais qui participent énormément à mon immersion. Je ne suis pas en train de « consommer » un jeu, j’ai vraiment le sentiment de me déplacer dans un univers tangible.

Ce sentiment est renforcé par tous les petits détails qui donnent vie au monde. Les cycles jour et nuit, les variations climatiques, les comportements des PNJ… tout cela crée une impression de cohérence. Rien ne me semble artificiel ou figé. Au contraire, j’ai souvent l’impression que le monde continue d’exister même lorsque je ne fais rien de particulier.

L’exploration est clairement l’un des aspects qui m’a le plus accroché. Très rapidement, j’ai arrêté de suivre strictement les objectifs pour simplement me laisser guider par ma curiosité. Et c’est là que le jeu révèle toute sa richesse. À chaque détour, je découvre quelque chose. Parfois une quête secondaire, parfois un lieu caché, parfois un événement imprévu. Il y a toujours quelque chose qui attire mon attention.

Ce que j’apprécie énormément, c’est que ces découvertes ne donnent jamais l’impression d’être forcées. Rien ne semble artificiellement placé pour remplir le monde. Tout paraît naturel, cohérent. J’ai vraiment le sentiment que le jeu me récompense lorsque je prends l’initiative d’explorer. Et cette sensation est extrêmement satisfaisante.

Je me suis aussi surpris à passer beaucoup de temps sur des activités annexes sans voir le temps passer. Que ce soit la chasse, la récolte de ressources, l’artisanat ou même des moments plus calmes comme la pêche, tout me semble utile et intégré à l’expérience globale. Je n’ai jamais l’impression de faire quelque chose d’inutile. Chaque action contribue, d’une manière ou d’une autre, à mon évolution ou à mon immersion.

Mais s’il y a bien un aspect qui m’a immédiatement marqué, c’est le système de combat. Dès les premiers affrontements, j’ai ressenti une vraie satisfaction dans les sensations. Les coups ont du poids, les animations sont fluides, et surtout, je me sens impliqué dans chaque action. Plus j’avance, plus je découvre de nouvelles possibilités, et plus j’ai envie d’expérimenter.

Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la liberté que le jeu me laisse dans ma manière de jouer. Je ne suis jamais enfermé dans un style précis. Je peux être agressif, plus stratégique, utiliser l’environnement ou tenter des enchaînements plus techniques. Cette diversité rend chaque combat différent. Même après de longues sessions, je ne ressens pas de répétition.

Les combats contre les boss ont été, pour moi, des moments particulièrement marquants. Ce sont des affrontements qui demandent de la concentration, de l’adaptation et une vraie compréhension des mécaniques. J’ai parfois échoué plusieurs fois, mais je n’ai jamais ressenti de frustration injuste. Au contraire, chaque tentative m’a permis de progresser. Et lorsque j’ai finalement réussi, la satisfaction était énorme. Ce sont des moments qui restent en mémoire.

Concernant l’histoire, je dois dire que je me suis laissé porter sans forcément chercher une narration trop directive. J’ai apprécié le fait que le jeu ne cherche pas à m’imposer constamment des séquences scénarisées. L’histoire de Kliff me donne une direction, mais elle me laisse aussi une grande liberté. Je découvre les enjeux progressivement, à mon rythme, en avançant dans l’aventure.

Ce que je trouve particulièrement réussi, c’est la manière dont le jeu équilibre narration et liberté. Je ne me sens jamais enfermé dans un récit, mais je ne me sens pas non plus complètement livré à moi-même. Il y a toujours un fil conducteur, mais il reste suffisamment discret pour ne pas casser l’immersion.

Et justement, cette liberté est l’un des éléments que j’apprécie le plus. À aucun moment je ne me suis senti obligé de suivre un chemin précis. Si j’ai envie d’avancer dans la quête principale, je peux le faire. Si je préfère partir explorer pendant des heures, le jeu me le permet aussi. Cette flexibilité rend l’expérience beaucoup plus personnelle. J’ai vraiment le sentiment de vivre ma propre aventure.

Sur le plan technique, je suis également très impressionné. Tout est fluide, cohérent, agréable. Les environnements sont détaillés, les effets de lumière renforcent l’ambiance, et rien ne vient casser mon immersion. Je sens qu’il y a eu un vrai travail de finition.

Je remarque aussi que le jeu évolue. Les développeurs semblent à l’écoute et continuent d’améliorer l’expérience. Cela me rassure énormément pour la suite, car je sais que le jeu a encore du potentiel pour s’enrichir.

Mais au-delà de tous ces aspects, ce que je retiens surtout, c’est le sentiment que Crimson Desert me procure. C’est un jeu qui me donne envie d’y retourner constamment. Un jeu qui me pousse à explorer encore un peu plus, à découvrir ce qui se cache derrière l’horizon, à prolonger mon aventure.

Je me suis surpris plusieurs fois à me dire que j’allais arrêter, puis à continuer encore quelques minutes… qui se transforment en heures. Et c’est sans doute le meilleur signe de réussite pour un jeu comme celui-ci.

Aujourd’hui, je ne peux pas dire que j’ai terminé Crimson Desert. Je ne peux pas dire que j’en ai fait le tour. Mais je peux dire que ce que j’ai vécu jusqu’ici m’a marqué, et surtout, m’a donné envie d’aller encore plus loin.

Acheter Crimson Desert, pour moi, ce n’est pas simplement acheter un jeu. C’est faire le choix de s’investir dans une expérience riche, dense et immersive. C’est accepter d’y consacrer du temps, mais c’est surtout être certain de vivre quelque chose de mémorable.

Et à ce stade, je peux déjà dire que l’aventure en vaut largement la peine. <3

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[TEST] SCREAMER SUR XBOX SERIES X

Il y a des retours que l’on n’attend plus vraiment. Screamer fait clairement partie de ceux-là. Licence culte pour certains, totalement inconnue pour d’autres, elle revient aujourd’hui avec l’ambition de proposer une vision moderne et assumée du jeu de course arcade, et pas simplement de jouer la carte de la nostalgie !

Dès les premières minutes, on comprend que le titre ne cherche pas à rivaliser frontalement avec les simulations actuelles. Il préfère tracer sa propre route, quelque part entre spectacle, narration et exigence de pilotage. Et contre toute attente, ce positionnement fonctionne particulièrement bien.

Scénario : C’est probablement l’un des aspects les plus surprenants du titre de Milestone. Là où l’on s’attendait à un simple enchaînement de courses, Screamer propose un véritable mode histoire, avec une mise en scène soignée et des personnages qui prennent le temps d’exister.

L’intrigue nous plonge dans une compétition clandestine organisée dans une mégalopole futuriste, où différentes équipes de pilotes s’affrontent pour des raisons qui dépassent largement la simple victoire. Rivalités, ambitions personnelles, secrets… le jeu installe progressivement son univers, sans jamais donner l’impression d’être hors sujet.

Ce qui fonctionne surtout, c’est le rythme. Les phases de narration viennent ponctuer les courses sans les alourdir, et donnent un vrai contexte aux affrontements. On se surprend même à vouloir avancer pour découvrir la suite, ce qui est assez rare dans un jeu du genre.

Graphismes : Visuellement parlant, Screamer fait le choix du style plutôt que du réalisme. Et c’est sans doute la meilleure décision qu’il pouvait prendre.

L’univers graphique s’inspire clairement de l’animation japonaise et du cyberpunk, avec des couleurs très marquées, des effets de lumière omniprésents et des circuits qui débordent de personnalité. Chaque environnement a sa propre identité, ce qui évite toute sensation de répétition.

Les véhicules eux-mêmes bénéficient d’un design travaillé, presque exagéré, qui renforce le côté spectaculaire des courses. L’ensemble est cohérent, lisible et surtout très agréable à regarder, même dans les moments les plus chaotiques.

Screamer

Jouabilité : C’est clairement sur ce terrain que Screamer joue sa carte la plus importante, et le résultat mérite qu’on s’y attarde. Sous ses airs de jeu de course arcade nerveux, le titre cache en réalité un système bien plus riche qu’il n’y paraît au premier abord.

La prise en main, déjà, demande un léger temps d’adaptation. La voiture ne colle pas à la route comme dans un jeu grand public classique. Ici, tout repose sur l’anticipation et la gestion du drift. Chaque virage devient un exercice de précision ou le but est de déclencher le drift au bon moment, ajuster son angle, doser l’accélération… et surtout éviter de perdre trop de vitesse.

Les premières courses peuvent donc sembler un peu déroutantes, voire frustrantes, mais cette exigence devient rapidement une force.

Une fois les bases assimilées, le gameplay révèle toute sa finesse. Le drift n’est pas juste un outil pour tourner, c’est le cœur du système. Il permet de recharger certaines capacités, de conserver son élan et même de prendre l’avantage dans des portions techniques. On se retrouve à appréhender les circuits différemment, en cherchant les trajectoires les plus fluides plutôt que les plus évidentes.

Mais là où Screamer se distingue vraiment, c’est avec l’ajout de mécaniques de combat et de gestion de ressources. Chaque véhicule dispose de capacités spécifiques (attaques, boosts, défenses) qui consomment une jauge qu’il faut surveiller en permanence. Ce système apporte une vraie dimension tactique ! En effet, utiliser son boost au bon moment peut faire la différence, mais le garder pour contrer une attaque adverse peut être tout aussi crucial.

Les affrontements deviennent alors beaucoup plus dynamiques et imprévisibles. Il ne suffit pas d’être le plus rapide, il faut aussi savoir observer ses adversaires, anticiper leurs actions et réagir en conséquence. Certains pilotes vont privilégier l’agressivité, d’autres la régularité… et il faudra constamment s’adapter.

Un autre aspect particulièrement appréciable réside dans la diversité des véhicules et des styles de pilotage. Chaque pilote se distingue par des caractéristiques propres, qui influencent directement la maniabilité, la vitesse ou encore l’efficacité des capacités spéciales. Cela a un véritable impact sur la manière d’aborder les courses. Un bolide très réactif exigera une grande précision et une bonne maîtrise, tandis qu’un modèle plus stable offrira une prise en main plus confortable, au prix d’un potentiel parfois plus limité dans les situations les plus exigeantes.

Enfin, le level design des circuits joue un rôle clé dans le plaisir de jeu. Les tracés sont conçus pour tirer pleinement parti des mécaniques avec des enchaînements de virages, des zones idéales pour le drift ou encore des portions à haut risque… rien n’est laissé au hasard les amis ! Cette rigueur renforce le sentiment de progression, puisque maîtriser un circuit devient presque aussi crucial que dompter son véhicule.

Screamer

Durée de Vie : Screamer ne se contente pas d’offrir de bonnes sensations de conduite, il prend aussi le temps de proposer un contenu suffisamment dense pour maintenir l’intérêt sur la durée.

Le mode principal, centré sur l’histoire, constitue le cœur de l’expérience. Il est structuré en plusieurs chapitres, chacun introduisant de nouveaux personnages, de nouveaux enjeux et, bien sûr, de nouveaux défis. La progression est bien rythmée, alternant entre courses classiques, épreuves spécifiques et moments narratifs. On ne ressent que rarement de lassitude, car le jeu introduit régulièrement de nouvelles situations.

Ce mode solo demande déjà un investissement conséquent si l’on souhaite en voir le bout, mais il gagne en profondeur grâce à certains embranchements et objectifs secondaires. Selon vos performances ou certains choix implicites, l’ordre des événements peut légèrement varier, ce qui encourage à rejouer certaines portions pour découvrir toutes les subtilités.

En parallèle, le jeu propose plusieurs activités annexes qui viennent enrichir l’ensemble. On retrouve des défis spécifiques centrés sur la maîtrise du drift, la gestion du boost ou encore la performance pure sur des circuits donnés. Ces épreuves sont particulièrement intéressantes pour celles et ceux qui souhaitent perfectionner leur technique, car elles mettent l’accent sur des aspects précis du gameplay.

Le mode course libre permet quant à lui de personnaliser ses sessions, que ce soit pour s’entraîner, tester différents véhicules ou simplement profiter des circuits sans pression. C’est un ajout simple, mais efficace, surtout pour apprivoiser les mécaniques les plus exigeantes.

La rejouabilité repose également beaucoup sur les pilotes. Chaque personnage ayant son propre style, revenir sur les mêmes courses avec un véhicule différent change réellement l’expérience. Certains tracés, par exemple, deviennent beaucoup plus accessibles ou tout au contraire plus techniques selon le choix du pilote.

Enfin, la présence d’un mode multijoueur local ajoute une dimension conviviale non négligeable. Sans être révolutionnaire, il permet de prolonger le plaisir entre potes et met particulièrement en valeur le côté nerveux et compétitif du jeu.

Screamer

Bande Son : Les musiques, très orientées électro, accompagne parfaitement l’ensemble, collent à l’ambiance futuriste du jeu et soutiennent efficacement le rythme des courses.

Les effets sonores sont eux aussi réussis, avec des impacts bien ressentis et une bonne lisibilité dans l’action. Rien de révolutionnaire, mais un travail propre et efficace qui contribue clairement à l’immersion.

Screamer

Conclusion : Screamer réussit là où on ne l’attendait pas forcément. En proposant une expérience à la fois accessible, exigeante et portée par une vraie identité, il parvient à se démarquer dans un genre pourtant très « codifié ».

Tout n’est pas parfait, mais l’ensemble est suffisamment solide et cohérent pour donner envie d’y revenir. C’est un jeu qui assume ses choix, et qui, surtout, apporte un peu de fraîcheur dans le paysage des jeux de course.

Une belle surprise !

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[UNBOXING & TEST] MANETTE XBOX GAMESIR G7 PRO WUCHANG FALLEN FEATHERS EDITION

Dans le vaste univers des accessoires pour consoles, rares sont les manettes qui parviennent à allier performance, confort, design et personnalisation.

La GameSir G7 Pro WUCHANG: Fallen Feathers se positionne clairement comme l’une des meilleures alternatives aux manettes officielles Xbox. Inspirée par l’esthétique unique du jeu Wuchang: Fallen Feathers, elle se distingue dès le premier regard, mais ce qui fait sa vraie force, c’est son expérience de jeu. Après plusieurs jours de tests intensifs sur différents genres et avec plusieurs configurations, cette manette s’avère être un produit extrêmement convaincant.

Le design de la G7 Pro ne se contente pas d’être esthétique, il est pensé pour durer et pour offrir un confort optimal. La finition est impeccable, avec des matériaux résistants qui donnent une impression de robustesse. Les grips texturés sur les poignées assurent une prise en main parfaite, même après plusieurs heures de jeu. Le style Wuchang: Fallen Feathers n’est pas seulement décoratif, il confère à la manette une identité unique qui séduira les collectionneurs et les passionnés.

Les boutons et sticks sont montés avec précision, et chaque détail témoigne d’un souci de qualité digne des manettes haut de gamme. La croix directionnelle est ferme et réactive, et les gâchettes Hall avec stops mécaniques apportent une sensation de précision rare, même comparée aux modèles officiels Xbox.

L’ergonomie est au cœur de cette manette. Les dimensions et la disposition des boutons sont optimisées pour minimiser la fatigue des mains, même sur des sessions prolongées. Les sticks Mag-Res TMR offrent un toucher agréable, fluide mais précis, tout en réduisant le risque de stick drift, un problème courant sur de nombreuses manettes après quelques mois d’utilisation.

Les poignées ergonomiques et les textures antidérapantes assurent une excellente stabilité, ce qui est particulièrement appréciable lors des sessions compétitives où chaque micro-mouvement compte. Les vibrations immersives renforcent l’expérience, rendant les actions plus réalistes et engageantes.

Performance selon les genres de jeu en 4 points :

  1. FPS / TPS :
    La G7 Pro excelle dans les jeux de tir grâce à ses sticks précis et ses gâchettes réactives. Les stops mécaniques sur les gâchettes offrent un retour rapide, idéal pour les tirs contrôlés. Comparée à la manette Xbox Series X officielle, elle se révèle légèrement plus confortable sur la durée, notamment grâce aux grips texturés et à l’équilibre du poids.
  2. Jeux de course :
    Les sticks et gâchettes Hall permettent un contrôle très fin de l’accélération et du freinage, ce qui est crucial dans les jeux de course exigeants. Le retour haptique améliore l’immersion en donnant une sensation de terrain ou de dérapage, surpassant légèrement certaines sensations des modèles Xbox standard.
  3. Jeux d’aventure / RPG :
    Les boutons remappables et le D-pad interchangeable rendent la manette très flexible pour les combos complexes ou les commandes multiples, parfait pour les RPG ou les jeux de plateforme. La réactivité est constante et les vibrations enrichissent l’expérience narrative.
  4. Jeux multijoueurs compétitifs :
    La faible latence de la connexion sans fil 2.4 GHz assure des performances fiables pour les jeux en ligne. Aucun décalage notable n’a été observé, ce qui en fait un excellent choix pour les compétitions eSports.

La G7 Pro offre une connectivité sans fil stable via un dongle 2.4 GHz, avec une latence quasi imperceptible. Elle peut également être utilisée en filaire via USB-C, offrant une flexibilité totale. Compatible avec toutes les consoles Xbox modernes et avec Windows PC, elle se distingue par sa polyvalence.

GameSir a mis l’accent sur la personnalisation : boutons remappables, faceplate interchangeable, différents types de D-pad et options de vibration ajustables. Chaque joueur peut adapter la manette à son style de jeu, ce qui est un avantage significatif par rapport aux manettes Xbox officielles, qui offrent moins de modularité.

Comparatif avec les manettes Xbox officielles :

CaractéristiqueGameSir G7 ProManette Xbox officielle
Précision sticksExcellente (Mag-Res™ TMR)Très bonne
GâchettesHall avec stops mécaniquesStandard
ErgonomieTrès confortable, grips texturésConfortable, moins modulable
PersonnalisationButtons/D-pad/FaceplateLimitée
DesignUnique WuchangClassique
Latence sans filTrès faible (2.4 GHz)Faible
PrixPlus abordableSupérieur

La G7 Pro rivalise donc sans problème avec les manettes officielles et propose même des avantages distincts, notamment en personnalisation, confort prolongé et style unique.

La GameSir G7 Pro WUCHANG: Fallen Feathers est une manette complète, polyvalente et hautement performante. Elle combine design, précision, confort et modularité de manière impressionnante. Que vous soyez joueur compétitif, amateur d’aventure immersive ou collectionneur, cette manette répond à toutes les attentes.

C’est sans conteste l’une des meilleures manettes alternatives pour Xbox actuellement sur le marché, offrant un excellent rapport qualité-prix tout en apportant une expérience de jeu supérieure. GameSir confirme ici son expertise dans la conception de manettes de haute performance et démontre qu’il est possible de proposer un produit innovant, esthétique et fonctionnel à la fois.

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[TEST] DEVIL JAM SUR XBOX SERIES X

Dans un paysage vidéoludique où les roguelites se multiplient à grande vitesse, rares sont ceux qui parviennent encore à surprendre. Devil Jam fait pourtant partie de ces titres qui attirent immédiatement l’attention grâce à une proposition simple, mais audacieuse, qui consiste à fusionner un gameplay de survie automatique avec une approche rythmique entièrement basée sur de la musique métal.

Une proposition originale qui intrigue immédiatement, mais qui doit prouver qu’elle peut tenir sur la durée…

Scénario : Devil Jam ne cherche pas à révolutionner la narration, et ce n’est clairement pas son objectif. Le jeu propose une trame simple, presque archétypale, qui s’inscrit parfaitement dans son univers. Vous incarnez un musicien en quête de reconnaissance, prêt à tout pour percer. Un pacte avec le diable plus tard, vous voilà propulsé en enfer, condamné à jouer pour survivre.

Ce point de départ, volontairement cliché, fonctionne néanmoins très bien. Il permet d’installer rapidement le ton et de justifier l’ensemble des mécaniques de jeu. Ici, la musique n’est pas qu’un élément d’ambiance, elle devient une arme, un moyen de défense, presque une question de survie ! ♪♫♪

Graphismes : Sur le plan visuel, Devil Jam affiche une identité particulièrement marquée. Le jeu s’inspire largement de l’imaginaire metal, avec une direction artistique qui évoque immédiatement les pochettes d’albums, les concerts survoltés et les représentations classiques de l’enfer. Les teintes rouges, les jeux d’ombre et les effets lumineux contribuent à créer une atmosphère dense, presque oppressante, mais toujours stylisée.

Les personnages bénéficient d’un design soigné, avec des silhouettes distinctes et une vraie personnalité visuelle. Chaque héros semble tout droit sorti d’un univers musical alternatif, ce qui renforce l’immersion et l’attachement.

En revanche, cette qualité ne s’applique pas de manière uniforme à tout le jeu. Les ennemis, bien que nombreux, manquent parfois de diversité, tant dans leur apparence que dans leurs animations.

Les environnements, quant à eux, peinent à se renouveler, ce qui peut donner une impression de répétition après plusieurs sessions. Rien de rédhibitoire, mais suffisamment visible pour atténuer l’impact global sur le long terme.

Jouabilité : C’est évidemment le cœur de l’expérience, et là-dessus, Devil Jam ne déçoit pas. Le jeu reprend les bases du genre « survivor-like » ! Notre personnage attaque automatiquement, nous laissant nous concentrer sur ses déplacements, son positionnement et ses choix d’amélioration. Une formule accessible, immédiatement compréhensible, mais redoutablement efficace.

La véritable originalité vient de l’intégration du rythme dans le gameplay. Les attaques semblent synchronisées avec la musique, ce qui donne une sensation de fluidité et d’harmonie particulièrement agréable. Très rapidement, on entre dans un flow presque instinctif, où les déplacements et les décisions s’enchaînent naturellement au rythme des morceaux.

Mais Devil Jam ne se contente pas d’être agréable à jouer, il propose également une vraie profondeur. Le système d’inventaire limité oblige à faire des choix, tandis que le positionnement des capacités influence directement leur efficacité. Cette mécanique pousse à expérimenter différentes combinaisons et à adapter sa stratégie à chaque partie.

La prise en main est rapide, mais la maîtrise demande du temps. Il faut apprendre à optimiser ses builds, anticiper les vagues d’ennemis et gérer l’espace avec précision. Cette courbe de progression bien équilibrée contribue largement à l’aspect addictif du jeu.

Malgré tout, quelques limites apparaissent sur la durée. Le manque de variété dans les situations et les ennemis finit par réduire l’impact des mécaniques.

Le gameplay reste solide, mais perd légèrement en fraîcheur après de nombreuses sessions.

Durée de Vie : Comme tout bon roguelite qui se respecte, Devil Jam mise avant tout sur sa rejouabilité. Chaque partie est différente grâce à un système de progression basé sur des compétences aléatoires, des améliorations et des choix stratégiques. L’un des éléments les plus intéressants du jeu réside dans son système d’inventaire ! Limité en nombre d’emplacements, il oblige le joueur à faire des choix et à réfléchir à la manière dont il organise ses capacités.

Le positionnement des éléments ajoute une couche de stratégie bienvenue. Il ne suffit pas de devenir puissant, il faut aussi optimiser son build. Cette mécanique apporte une vraie profondeur et encourage l’expérimentation. On tente, on échoue, on recommence… et on améliore progressivement sa maîtrise.

Sur les premières heures, l’addiction est indéniable. Le jeu enchaîne les sessions courtes mais intenses, avec une boucle de gameplay parfaitement maîtrisée. Cependant, cette dynamique finit par montrer ses limites. Le manque de variété dans les environnements, les ennemis et les situations réduit progressivement l’effet de surprise.

Ainsi, si Devil Jam excelle dans le court et moyen terme, il peine davantage à maintenir l’intérêt sur de très longues sessions. Il reste néanmoins agréable d’y revenir ponctuellement, ce qui correspond finalement assez bien à la nature du genre.

Bande Son : Impossible d’évoquer Devil Jam sans s’attarder sur sa bande-son, véritable pilier de l’expérience. Ici, la musique ne se contente pas d’accompagner l’action, elle la structure entièrement. Chaque mouvement, chaque attaque, chaque montée en puissance semble s’inscrire dans un rythme précis, créant une sensation de synchronisation particulièrement immersive.

Les premières parties sont, à ce titre, particulièrement marquantes. On se laisse porter par le tempo, presque hypnotisé par cette fusion entre gameplay et musique. L’expérience devient alors unique, différente de ce que propose la majorité des roguelites.

Cependant, cette force devient aussi une faiblesse sur la durée. Le manque de renouvellement dans les morceaux finit par se faire sentir, et l’effet de surprise s’estompe progressivement. La bande-son reste efficace, mais perd en impact à mesure que les sessions s’enchaînent.

Dans un jeu où la musique occupe une place aussi centrale, cette répétition est forcément plus perceptible et peut, à terme, nuire à l’expérience globale.

Conclusion : Devil Jam est un jeu qui ne laisse pas indifférent. Grâce à son concept original et à son identité forte, il parvient à se démarquer immédiatement dans un genre pourtant très concurrentiel. Son gameplay addictif, sa direction artistique affirmée et son utilisation intelligente de la musique en font une expérience aussi agréable que mémorable… du moins dans un premier temps.

Car derrière ces qualités indéniables se cachent aussi des limites bien réelles. Le manque de variété, que ce soit dans les environnements, les ennemis ou la bande-son, finit par freiner l’enthousiasme sur le long terme. Le jeu donne alors l’impression d’avoir posé d’excellentes bases, sans encore les exploiter pleinement.

Reste une expérience solide, efficace et surtout pleine de potentiel. Avec davantage de contenu et quelques ajustements, Devil Jam pourrait sans difficulté devenir une référence du roguelite moderne.

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XBOX PARTNER PREVIEW | MARS 2026

Cette émission d’environ 30 minutes vous permet de découvrir de nouvelles annonces et actualités sur les jeux, dont STRANGER THAN HEAVEN, The Expanse: Osiris Reborn, S.T.A.L.K.E.R. 2 et plus encore. Comme toujours, ce Xbox Partner Preview est entièrement consacré aux actualités passionnantes sur les jeux de nos partenaires talentueux du monde entier.

Pendant ce Xbox Partner Preview, vous profitez de nombreuses premières mondiales, d’aperçus exclusifs de gameplay et d’actualités sur des jeux exceptionnels à venir sur Xbox, dont certains sont disponibles sur Xbox Game Pass Ultimate dès leur sortie.

Bon visionnage !

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