[TEST] CITY HUNTER SUR XBOX SERIES X

36 ans après sa première apparition vidéoludique sur City Hunter, le nettoyeur le plus charmeur de Shinjuku revient dans une version « modernisée sobrement » sur Xbox Series X intitulée… City Hunter !

Adapté du manga culte de Tsukasa Hojo, le jeu remet en scène l’inoxydable Nicky Larson (alias Ryo Saeba) dans une aventure 2D qui oscille entre nostalgie assumée et retouches contemporaines bienvenues.

Mais ce lifting suffit-il à transformer un titre d’époque en expérience moderne convaincante ? La réponse, ci-dessous les ami(e)s !…

Scénario : Fidèle à l’esprit de la série, le scénario sert avant tout de prétexte à l’action. Adaptée de la première saison de l’anime culte produit par Sunrise, City Hunter raconte les péripéties de Nicky Larson (alias Ryo Saeba), le légendaire « nettoyeur » de Tokyo.

Dans cette aventure originale, il se retrouve confronté à une puissante multinationale aux desseins sinistres, dont le complot met le monde entier en danger.

L’histoire reste simple et directe, comme dans la version de 1990, mais la localisation complète de cette édition 2026 permet enfin à nous autres joueurs occidentaux de profiter pleinement des dialogues et de l’humour typique de la licence, un élément qui manquait cruellement à l’époque.

Graphismes : Visuellement, la comparaison entre les deux versions met en lumière l’évolution technologique sans trahir l’ADN original. L’opus PC Engine de 1990 proposait des sprites colorés et des décors urbains détaillés pour l’époque, mais souffrait d’animations limitées et d’une certaine répétitivité.

Cette mouture 2026 conserve l’esthétique 2D et le pixel art, tout en affinant l’affichage pour nos écrans modernes. Les sprites gagnent en netteté, l’interface est plus lisible et des filtres, notamment un effet CRT, permettent aux nostalgiques (tel que moi) de retrouver les sensations visuelles d’antan. L’ensemble reste volontairement rétro, mais bénéficie d’un confort visuel nettement supérieur.

Jouabilité : C’est du côté de la jouabilité que les améliorations sont les plus sensibles. A l’époque, la rigidité des contrôles, les collisions approximatives et une difficulté parfois déséquilibrée pouvaient générer une frustration importante. L’édition 2026 corrige ces défauts avec des commandes plus réactives, des hitbox ajustées et une meilleure fluidité générale.

L’ajout de fonctionnalités modernes comme les sauvegardes instantanées et le rembobinage permet de rendre l’expérience plus accessible sans altérer son défi.

Malgré tout, la structure reste typiquement « old-school » ! Progression linéaire, affrontements répétitifs et mécaniques simples.

Le plaisir repose davantage sur l’ambiance et la fidélité à l’univers que sur une profondeur de gameplay révolutionnaire.

Durée de Vie : Comme son aîné, City Hunter version 2026 propose une aventure relativement courte.

Quelques heures suffisent en mode « normal » pour en voir le bout, ce qui correspond à la philosophie des jeux d’action de l’ère 16-bit.

En revanche, le mode difficile vous donnera pas mal de fil à retordre, et ce, même si vous utiliser la fonction « rembobinage » ! En effet, en plus des ajustements introduits dans le « mode Amélioré », il revoit l’équilibre des dégâts (infligés comme reçus bien évidemment), ainsi que la vitesse, l’intelligence et l’agressivité des ennemis. Les zones de collision ont également été retravaillées, tout comme les affrontements contre les boss (plus techniques et impitoyables). Pour couronner le tout, une séquence inédite fait son apparition, rendant une mission encore plus intense et redoutable.

Ne nous affolons pas non plus, on reste tout de même face à un titre compact, pensé pour être parcouru plutôt que pour occuper des dizaines d’heures…

Bande Son : Une ombre file dans la nuit ♪♫ C’est un assassin qui s’enfuit ♪ Et comme un démon il sourit ♪♪ Son crime restera impuni ♫♫ Une voiture qui surgit ♫♪ Un coup de frein, des pneus qui crient ♫♫♫ Un coup de feu qui retentit ♪♫♪ La justice s’appelle Nicky ♪♪ Aucun danger ne l’impressionne ♫ Les coups durs il les affectionne ♪♪ Et la justice le passionne
Nicky Larson ne craint personne… ♫

Dès le lancement du jeu un frisson de nostalgie vous parcourera le corps et vous en mettra plein les oreilles avec le générique en Français (svp!) de l’anime Nicky Larson !

Sur PC Engine, les compositions exploitant la puce sonore de la console offraient des thèmes efficaces mais techniquement limités. En 2026, l’habillage sonore bénéficie d’un traitement plus soigné, mettant en valeur les musiques emblématiques associées à l’anime et renforçant la dimension nostalgique.

Les thèmes accompagnent parfaitement l’action et nous replongent immédiatement dans l’ambiance urbaine et énergique propre à City Hunter.

Conclusion : Au final, City Hunter version 2026 n’a pas pour ambition de révolutionner le genre, mais de préserver et moderniser un morceau d’histoire vidéoludique.

Là où la version PC Engine de 1990 apparaissait aujourd’hui comme un témoignage attachant mais imparfait de son époque, cette nouvelle édition en corrige les défauts les plus marquants tout en respectant scrupuleusement son identité.

Les amateurs de rétro y verront une restauration réussie, les curieux découvriront une adaptation fidèle d’une licence culte. Sans être un indispensable absolu, ce retour de « Nicky Larson » constitue un hommage sincère et soigné à une œuvre qui a marqué toute une génération.

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[DECOUVERTE] MAJ NEXT-GEN DE KINGDOM COME: DELIVERANCE

Oyez, oyez, nobles lecteurs et gentes dames maniant la manette ! Voici que revient Kingdom Come: Deliverance, non point chevauchant un destrier flamboyant, mais lesté d’une fort honorable mise à jour dite « Next-Gen », laquelle promet moult fluidité et chargements prestement expédiés.

En l’an de grâce 2018, le titre de Warhorse Studios fit grand bruit ! Point de dragons, point de sorciers lançant éclairs et maléfices, mais des champs boueux, des forêts profondes et des querelles d’hommes en hauberts. Une Bohême âpre, réaliste, et parfois plus dure qu’un quignon rassis.

Las ! Sur consoles d’ancienne génération, l’aventure souffrait de quelques hoquets ! L’image tremblotait tel écuyer novice, et les temps de chargement laissaient au joueur le loisir de méditer sur le sens de la vie…

Or voici que la version nouvelle apporte grande merveille tel que le 60 images par seconde ! L’œil n’est plus heurté, l’épée ne paraît plus guidée par une main tremblante, et les combats gagnent en clarté.

Car souvenez-vous, ici, point de moulinage furieux. Le combat est danse savante, cercle d’acier où chaque angle compte. Parer trop tôt, c’est recevoir taloche. Attaquer sans prudence, c’est embrasser le sol avec componction.

Grâce à cette fluidité retrouvée, l’art martial d’Henry, tel Hakim le fils de forgeron et héros malgré lui, devient plus lisible et moins capricieux. Les affrontements semblent enfin répondre comme il sied à nos intentions.

Quant aux temps de chargement, ils sont désormais plus brefs qu’une prière marmonnée avant bataille. L’exploration gagne en allant, et nul ne s’endort plus entre deux villages.

Ce qui fit la grandeur de Kingdom Come: Deliverance demeure intact ! Je discutaille bien évidemment de son immersion !

Henry n’est point élu des cieux. Il ignore l’art des lettres et est maladroit l’épée en main. Pour progresser, il faut pratiquer, trébucher,… recommencer. Lire s’apprend, convaincre s’exerce, combattre se mérite.

Il convient aussi de manger, de dormir, et d’éviter d’agoniser stupidement en chemise face à trois brigands mal lunés. La vie médiévale n’est point tendre, et le jeu ne cherche guère à la rendre plus aimable.

La mise à jour n’altère rien de cette philosophie. Elle ôte seulement les cailloux de la chaussure technique, laissant l’expérience respirer plus librement.

Qu’on se le dise, Kingdom Come: Deliverance ne flatte point le joueur pressé. Son rythme est mesuré, ses combats punitifs, et son réalisme parfois impitoyable.

Cette édition n’ajoute ni quêtes nouvelles ni dragons tardifs surgissant pour plaire aux foules. Elle demeure fidèle à sa vision première ! Austère, immersive et singulière.

Les novices découvriront une œuvre désormais plus confortable à manier. Les vétérans, eux, goûteront au plaisir de revoir la Bohême sans que l’image ne saccade comme charrette sur chemin pierreux.

Ainsi donc, braves gens, que retenir de cette mouture rutilante de Kingdom Come: Deliverance ?

Qu’elle n’est point sorcellerie nouvelle, ni résurrection miraculeuse surgie d’un grimoire poussiéreux. Nul dragon ajouté en catimini, nul cheval ailé pour raccourcir les trajets, nul enchantement pour transformer Henry en héros bodybuildé en trois quêtes et deux coups d’épée…. Non.

Ce que cette version « Next-Gen » accomplit est chose plus humble (mais fort louable), elle redresse le pourpoint, astique la cotte de mailles et rend enfin justice à l’ouvrage façonné jadis par les artisans de Warhorse Studios.

Là où l’image hoquetait comme ivrogne à la troisième chope, elle coule désormais tel hydromel bien frais. Là où l’on patientait en fixant l’écran noir, songeant à sa condition mortelle, on repart aujourd’hui promptement chevaucher vers l’horizon.

Et cela, mes amis, change tout sans en avoir l’air.

Car Kingdom Come: Deliverance n’est point jeu que l’on traverse en hurlant et cabriolant. C’est œuvre que l’on apprivoise. On y apprend à lire, à manier l’épée sans se trancher l’orteil, à parlementer sans insulter la mère du bailli. On y accepte d’être médiocre avant de devenir compétent,… ce qui, avouons-le, est le plus grand outrage fait à notre orgueil moderne.

Cette version console affinée permet enfin à cette philosophie de briller sans entraves. Le réalisme n’est plus plombé par la technique et l’immersion n’est plus brisée par les soubresauts d’un framerate capricieux.

Est-ce révolution ? Nenni.
Est-ce édition définitive sur consoles ? Assurément.

Ainsi, que tu sois damoiseau novice découvrant la Bohême pour la première fois, ou vétéran revenu panser ses cicatrices, cette mise à jour est pareille à une bonne lame bien aiguisée ! Elle ne change point la bataille, mais rend chaque coup plus net.

Et sur ces paroles, je referme mon grimoire, vide mon hanap, et proclame avec emphase :

Voilà jeu qui ne flatte point le paresseux, mais récompense le persévérant.
Voilà aventure qui ne crie point, mais s’impose.
Voilà Bohême qui, désormais, tourne rond.

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PROCHAINEMENT DANS LE GAME PASS !

Affichage de  en cours...

Pour cette deuxième partie du mois de février, le Xbox Game Pass convie les joueuses et les joueurs à des épopées d’envergure, entre fantasy sombre, fresque historique et RPG culte. Les amateurs de quêtes inoubliables pourront (re)découvrir The Witcher 3: Wild Hunt, l’aventure plébiscitée qui suit le sorceleur Geralt de Riv dans un monde ouvert médiéval fantastique rempli d’aventure, de danger et de mystère. Les passionnés du Moyen Âge poursuivront l’aventure avec Kingdom Come: Deliverance II, qui prolonge son immersion exigeante au cœur du XVe siècle, entre intrigues politiques et combats tactiques. Enfin, les adeptes de classiques intemporels auront l’opportunité de se plonger dans Final Fantasy III, épisode emblématique de la saga légendaire, et de redécouvrir son système de jobs et son univers fantastique qui ont marqué toute une génération de joueuses et de joueurs. 

De plus, pour celles et ceux l’ayant manqué, Diablo II: Resurrected, la version remastérisée de Diablo II acclamée par la critique, est désormais jouable pour les membres Game Pass Ultimate, Game Pass Premium et PC Game Pass. 

Cette sélection met également à l’honneur plusieurs titres issus de studios européens : Avatar: Frontiers of Pandora (Massive Entertainment), Death Howl (The Outer Zone), The Witcher 3 (CD Projekt Red) et enfin Kingdom Come: Deliverance II (Warhorse Studios), évoqués ci-dessus.  

  • Aerial_Knight’s DropShot (Cloud, Xbox Series X|S, Appareils portables et PC) – le 17 février – Game Pass Ultimate, PC Game Pass 
  • Avatar: Frontiers of Pandora (Cloud, Xbox Series X|S, Appareils portables et PC) – le 17 février – Game Pass Ultimate, PC Game Pass 
  • Avowed (Cloud, Xbox Series X|S et PC) – le 17 février – Game Pass Premium (déjà disponible dans les offres Game Pass Ultimate et PC Game Pass) 
  • Death Howl (Cloud, Xbox Series X|S, Appareils portables et PC) – le 19 février – Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
  • EA Sports College Football 26 (Cloud et Xbox Series X|S) – le 19 février – Game Pass Ultimate 
  • The Witcher 3: Wild Hunt – Complete Edition (Cloud et Console) – le 19 février – Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
  • TCG Card Shop Simulator (Game Preview) (Cloud, Xbox Series X|S, Appareils portables et PC) – le 24 février – Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
  • Dice A Million (PC) – le 25 février – Game Pass Ultimate, PC Game Pass 
  • Towerborne (Version complète) (Console, Appareils portables et PC) – le 26 février – Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
  • Final Fantasy III (Cloud, Xbox Series X|S et PC) – le 3 mars – Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
  • Kingdom Come: Deliverance II (Cloud, Xbox Series X|S et PC) – le 3 mars – Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
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[TEST] RIDE 6 SUR XBOX SERIES X

Milestone revient une fois de plus pour prolonger sa suprématie dans les jeux de simulation moto. Après RIDE 5, déjà salué pour ses progrès techniques et sa richesse de contenu, RIDE 6 entend redéfinir l’expérience deux-roues avec un jeu plus vaste, plus profond… et parfois surprenant…

Va-t-il être au rendez-vous et réussira-t-il à nous séduire encore cette fois-ci ? La réponse, ci-dessous les ami(e)s !…

Mais avant toutes choses, enfilez votre plus beau casque et accrochez vous à votre canapé pendant toute la durée de ce test ! 3, 2, 1… Gooooo !!!! :D

RIDE 6

Scénario : Si RIDE 5 proposait un mode carrière classique axé sur la montée des classements et l’enchaînement d’épreuves autour du World Tour, RIDE 6 change radicalement de ton avec son mode carrière « RIDE Fest », une sorte de festival itinérant de la moto où progression rime avec liberté. Plutôt que d’avancer sur une ligne toute tracée, vous êtes libre de choisir vos épreuves, explorer des zones thématiques et affronter de véritables légendes du pilotage dans des défis spécialisés.

Ce mode rappelle l’esprit de certaines licences « open » modernes sans pour autant basculer dans un monde totalement libre. L’approche est rafraîchissante et donne une vraie motivation à explorer différents styles de courses et catégories de motos. 

Graphismes : Ce RIDE 6, esthétiquement parlant, est ce qui se fait de mieux à ce jour pour un jeu de simulation de course sur deux-roues ! Le titre de Milestone est magnifique lorsque l’on pilote de jour et complète dingue de nuit ou sous une pluie battante ! 

Alors oui, vous me direz que l’écart graphique semble assez minime par rapport au cinquième opus de la série (qui était déjà au top soit dit en passant), mais la différence ce fait surtout sur la qualité des effets visuels,… « Unreal Engine 5 » oblige ! 

Si les pilotes et les différentes motos sont toujours aussi bien modélisés, les circuits et les environnements ne sont pas en reste et proposent un niveau de réalisme assez impressionnant. Une vrai claque graphique ! On comprend de suite pourquoi ce titre n’est pas proposé sur PS4 ou Xbox One ! La sensation de vitesse est parfaitement bien retranscrite et les effets affichés sur le bitume vraiment impressionnants ! Alors oui je me répète mais la conduite sous la pluie est un réel bonheur visuel !

Les motos étincellent, la piste respire l’asphalte, et les conditions météo jouent avec les reflets et les ombres pour créer des sensations fortes, même sous la pluie.

C’est globalement ce que l’on attend d’une simulation moderne, mais RIDE 6 le fait avec style.

Un mode photo est également présent, et vous qui me suivez depuis toutes ces années, vous savez que je suis particulièrement friand de cette fonction ! <3

RIDE 6

Jouabilité : Que l’on soit novice ou expert dans le domaine, RIDE 6 ne laisse personne sur l’asphalte !

En effet, RIDE 6 s’impose comme le véritable cœur battant de l’expérience, une mécanique fine et exigeante qui cherche en permanence l’équilibre entre plaisir immédiat et maîtrise technique.

Là où RIDE 5 posait déjà des bases solides mais parfois trop rigides, le nouveau bébé de Milestone affine chaque sensation pour offrir un pilotage plus lisible, plus nuancé, presque organique. Le système de physique à double approche nous permet de choisir notre rapport à la moto ! Accessible et permissif pour ceux qui veulent ressentir la vitesse sans contrainte avec son « mode Arcade », ou bien rigoureux et profondément simulation pour les amateurs de trajectoires parfaites et de freinages millimétrés avec son « mode Pro ». Dans ce second cas, chaque accélération se mérite, chaque transfert de masse se ressent, et la moindre erreur de gestion de l’adhérence peut se payer comptant.

Les motos ne sont plus de simples variations de statistiques, elles possèdent une identité propre, un comportement distinct qui oblige à adapter son pilotage, que l’on soit au guidon d’une sportive nerveuse, d’une machine plus lourde ou d’un modèle pensé pour les surfaces moins conventionnelles.

L’ajout de nouvelles pistes et de terrains variés renforce encore cette exigence, nous obligeant constamment à réapprendre, à ressentir la route plutôt qu’à la dominer mécaniquement.

L’école de pilotage, mieux intégrée et plus progressive, accompagne intelligemment cette montée en compétence, transformant l’apprentissage en une étape presque aussi gratifiante que la victoire elle-même…

RIDE 6

Durée de Vie : Si RIDE 6 se montre d’emblée généreux sur le papier, c’est surtout dans la durée de vie que le jeu marque des points. Le titre ne se contente pas de proposer un simple mode carrière classique, il déploie un vrai univers avec une progression plus libre, pensée comme un festival moto itinérant.

On avance à son rythme, on choisit ses épreuves, on se spécialise dans certaines catégories, et on construit une sorte de « parcours personnel » plutôt que de suivre une route toute tracée. C’est une vraie bonne idée, car ça donne envie de revenir, de tenter des choses différentes, et surtout de prendre plaisir à collectionner les motos sans que la progression ne se transforme en routine pénible.

Autour de ce mode principal gravitent plusieurs options qui viennent compléter l’expérience ! Les « courses rapides », parfaites quand on veut simplement se faire une session sans se prendre la tête, les « championnats thématiques », qui permettent de varier les plaisirs et de se concentrer sur une catégorie précise ou une époque particulière, les « défis chronométrés », idéaux pour ceux qui aiment se mettre la pression et affiner leur pilotage au millimètre et enfin, « l’école de pilotage », toujours utile pour apprendre les bases ou se perfectionner, surtout si vous jouez en mode Pro les potos. Elle est plutôt bien faite, progressive, et évite le côté « tuto pénible » en le rendant plutôt agréable à suivre.

Et puis il y a le « multijoueur », qui fait clairement partie des bons points du jeu. Avec du cross-play, des lobbies simples et des événements communautaires, il permet de prolonger naturellement l’expérience solo. On retrouve le plaisir de la compétition, la sensation de rouler contre de vrais pilotes, et l’envie de revenir pour améliorer ses performances.

Maintenant, si l’on est un peu tatillon, on peut regretter que le mode en ligne ne propose pas encore suffisamment de contenu à long terme comme un système de saisons, des récompenses plus marquées ou des objectifs plus structurés auraient pu donner une dimension encore plus accrocheuse à la partie compétitive.

Au final, RIDE 6 tient sa promesse, il propose un contenu dense et une durée de vie solide, même si l’on sent parfois que l’on tourne un peu autour des mêmes types d’épreuves. Mais ce n’est pas forcément un défaut, parce que le jeu sait rester plaisant, et que la collection, les motos, et la sensation de progression font rapidement oublier la répétition.

En clair, si vous aimez la moto et que vous avez envie de rouler longtemps, RIDE 6 vous offre largement de quoi faire,… et même plus. 8)

Bande Son : RIDE 6 fait une fois encore honneur à la renommée de la série. La bande son est immersive et les bolides rugissent avec amour dans nos oreilles… ♪♫

Alors oui, Milestone n’a pas révolutionné le genre, mais a su renforcer l’immersion par des choix audios cohérents et dynamisés par le moteur « Unreal ».

Conclusion : RIDE 6 sur Xbox Series X se positionne donc sans grande difficulté comme LA référence des jeux de simulation de course de 2 roues ! 

Le titre de Milestone est une évolution ambitieuse de la licence, offrant un contenu foisonnant, une présentation sublime et un mode carrière rafraîchissant qui justifient pleinement son achat, surtout pour les amateurs de moto et de simulation.

Magnifique, immersif, agréable, accessible ou pointilleux pour qui le souhaite, ce 5ème opus de la série apporte bon nombres d’améliorations qui ravira forcement les aficionados de cette discipline ! 

Les aficionados de la série y trouveront assez de nouveautés pour renouveler leur passion, tandis que les nouveaux venus apprécieront l’équilibre entre accessibilité et profondeur.

…Sur ce moi j’y retourne… 8) 

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PROCHAINEMENT DANS LE GAME PASS !

Affichage de  en cours...

Ce mois-ci, le Xbox Game Pass invite les joueuses et les joueurs à explorer des univers riches et contrastés, entre action, science-fiction et aventure en monde ouvert. Les amateurs de récits explosifs pourront larguer les amarres avec Like a Dragon: Pirate Yakuza in Hawaii, une nouvelle aventure de la saga culte qui transporte son univers singulier sous le soleil d’Hawaii, entre combats endiablés et récit rocambolesque. Ils pourront également goûter au chaos jubilatoire avec High on Life 2, la suite du shooter acclamé signé Squanch Games, disponible dès sa sortie le 12 février, qui promet une nouvelle dose d’armes aussi bavardes que détraquées afin de les aider à sauver leur espèce préférée : les humains. Enfin, Avatar: Frontiers of Pandora invitera les membres à découvrir les merveilles de la Frontière occidentale, un continent encore jamais vu de Pandora, qu’ils devront protéger de la RDA, une entreprise militariste humaine. 

Cette sélection met également à l’honneur plusieurs titres issus de studios européens : Paw Patrol Rescue Wheels: Championship (Outright Games), Roadside Research (Cybernetic Walrus), Kingdom Come Deliverance (Warhorse Studios) et enfin Avatar: Frontiers of Pandora (Massive Entertainment), évoqué ci-dessus.  

  • Final Fantasy II (Cloud, PC et Xbox Series X|S) – le 3 février – Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
  • Like a Dragon: Pirate Yakuza in Hawaii (Cloud, Console, Appareils portables et PC) – le 3 février – Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
  • Madden NFL 26 (Cloud, Console et PC) – le 5 février – Game Pass Ultimate, PC Game Pass 
  • Paw Patrol Rescue Wheels: Championship (Cloud, Console, Appareils portables et PC) – le 5 février – Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
  • Relooted (Cloud, PC et Xbox Series X|S) – le 10 février – Game Pass Ultimate, PC Game Pass 
  • BlazBlue Entropy Effect X (Cloud, PC et Xbox Series X|S) – le 12 février – Game Pass Ultimate, PC Game Pass 
  • Roadside Research (Game Preview) (Cloud, PC et Xbox Series X|S) – le 12 février – Game Pass Ultimate, PC Game Pass 
  • Starsand Island (Cloud, PC et Xbox Series X|S) – le 12 février – Game Pass Ultimate, PC Game Pass 
  • High on Life 2 (Cloud, PC et Xbox Series X|S) – le 13 février – Game Pass Ultimate, PC Game Pass 
  • Kingdom Come: Deliverance (Cloud, Console et PC) – le 13 février – Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
  • Avatar: Frontiers of Pandora (Cloud, Appareils portables, PC et Xbox Series X|S) – le 17 février – Game Pass Ultimate, PC Game Pass 
  • Avowed (Cloud, PC et Xbox Series X|S) – le 17 février – Game Pass Ultimate, Game Pass Premium, PC Game Pass 
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